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LA SOUFFRANCE : points de vue d’un soignant

Docteur Georges Lanusse-Cazalé

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LE CHRÉTIEN FACE A LA SOUFFRANCE
« fragiles existences » - Véronique Margron
avec Claude Plettner – orienter sa vie

Des éléments pour approfondir notre réflexion sur ce sujet si difficile de la Souffrance, avec un lien avec la Parole de Dieu, à travers, en particulier, le livre de Job.

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Véronique MARGRON : « nous percevons nos fragilités et nos souffrances comme une menace, parce qu’elles vont à l’encontre des performances de rentabilité que nous imposerait notre monde, en toutes circonstances. Les regarder, non par résignation ou misérabilisme, mais comme des opportunités qui peuvent nous mener à mieux aimer. C’est souvent face à la souffrance – la nôtre et celle d’autrui – que nous prenons de plein fouet notre fragilité. Or celle-ci est appelée à être une force « tel le roseau qui plie mais ne rompt pas » pour les jours plus sombres. »

C’est là que nous retrouvons notre espérance. La souffrance n’est pas un mur, mais  une porte ouverte vers l’infini, une porte dont la croix est la clef. La souffrance n’est pas la porte fermée du tombeau, mais une issue ouverte pour retrouver la vie que la souffrance est venue ternir.

Véronique Margron : « La mort en croix  n’est pas celle du martyr versant son sang, qui se jette dans la mort. Elle est le signe du passeur de vie. Il ne s’agit pas d’un lien sanglant, mais d’un lien aimant. Ce qui est exemplaire dans la passion de Jésus, ce n’est pas la souffrance, mais la force opiniâtre de l’amour juste qui le conduit. Énigme de l’amour en sa vérité nue. L’aube pascale attestera que seul l’amour compte. Plus encore : qu’il est victorieux et qu’en dépit du malheur et de la violence, Dieu fait œuvre de création et de vie. »