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Nombreux sont ceux qui ont bénéficié de ce service et qui ont tenu à être là, une façon de dire merci, certains ont même rejoint le rang de tous ces formateurs qui, au sein du SFP, nous ont aidé à approfondir nos connaissances de la Bible, « d’approfondir l’intelligence de la Foi » comme le dit l'abbé Jean Casanave, donc à cheminer et à faire grandir ou mûrir notre Foi pour mieux témoigner de l'amour de Dieu pour tous les hommes.

Tout a donc débuté il y a 30 ans avec Mgr Molères et l'abbé Irola, et deux ans après l'abbé Casanave est arrivé, comme il le dit si bien dans son mot de ses 50 ans de sacerdoce :  « J’ai reçu la gestion de plusieurs champs d’apostolat durant ces 50 ans... Je m’arrêterais sur cette vigne qui m’ouvrit sa clôture en 1989. (L’Évangile du jour étant sur la vigne) Elle était née, deux ans plus tôt, de l’intuition de Mgr Molères, et, je le crois bien volontiers, de l’action de l’Esprit Saint. Elle avait été confiée à Arnaud Irola qui en avait planté les premiers pieds et enfoncés les tuteurs avec toute la puissance de sa force basque... »

 

Voir le bel album de Nicole du doyenné Pau-Périphérie en cliquant ci-dessous.

Tout a commencé par un repas festif partagé sous l'église Saint Pierre.

 

L'après-midi, le père Bernard Sesboué, s.j, interrogé par l'abbé Benoit Nouvel, responsable de la formation permanente, a donné une conférence sur : « Comment Jésus pouvait-il avoir conscience de son identité divine ? »

Entré dans la Compagnie de Jésus en 1964, le père Bernard Sesboué a fait partie de la Commission théologique internationale. Spécialiste de l’œcuménisme, il participe de 1967 à 2005, au groupe des Dombes dont il a été coprésident. Il est consulteur au secrétariat pour l’unité des chrétiens. En 2011, il a reçu le prix du Cardinal-Grente, de l’Académie française, pour l’ensemble de son œuvre.

Extraits dès que possible

Le baryton Patrick Cozette a permis un bel intermède musical
afin que des questions puissent être posées.

(Extraits dès que possible)

Comme la conférence, la messe a rassemblé beaucoup de monde, car à cette fête des 30 ans du SFP, s'est ajouté le jubilé des 50 ans de l'abbé Jean Casanave. Il fut très applaudi comme Sœur Tarsila, qui a reçu la médaille du mérite diocésain, mais n'oublions pas tous ceux qui sont aujourd'hui très actifs au sein du SFP : Benoît Nouvel, Marie-Line et bien d'autres...

 

La célébration eucharistique a été présidée par l'abbé François Bisch, vicaire général,
et animée par les jeunes du MEJ qui commencent toujours en priant Marie.

Lecture du livre d'Isaïe (5, 1-7)

« Je chanterai pour mon ami le chant du bien-aimé à sa vigne. Mon ami avait une vigne sur un coteau plantureux. Il en retourna la terre et en retira les pierres, pour y mettre un plant de qualité. Au milieu, il bâtit une tour de garde et creusa aussi un pressoir. Il en attendait de beaux raisins, mais elle en donna de mauvais.
Et maintenant, habitants de Jérusalem, hommes de Juda, soyez donc juges entre moi et ma vigne ! Pouvais-je faire pour ma vigne plus que je n'ai fait ? J'attendais de beaux raisins, pourquoi en a-t-elle donné de mauvais ?
Eh bien, je vais vous apprendre ce que je vais faire de ma vigne : enlever sa clôture pour qu'elle soit dévorée par les animaux, ouvrir une brèche dans son mur pour qu'elle soit piétinée. J'en ferai une pente désolée ; elle ne sera ni taillée ni sarclée, il y poussera des épines et des ronces ; J'interdirai aux nuages d'y faire tomber la pluie.
La vigne du Seigneur de l'univers, c'est la maison d'Israël. Le plant qu'il chérissait, ce sont les hommes de Juda. Il en attendait le droit, et voici l'iniquité ; il en attendait la justice, et voici les cris de détresse
 »

Psaume 79 (80)

Lecture de Saint Paul Apôtre au Philippiens (4, 6-9)

 « Frères, ne soyez inquiets de rien, mais, en toute circonstance, priez et suppliez, tout en rendant grâce, pour faire connaître à Dieu vos demandes. Et la paix de Dieu, qui dépasse tout ce qu'on peut concevoir, gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus. Enfin, mes frères, tout ce qui est vrai et noble, tout ce qui est juste et pur, tout ce qui est digne d'être aimé et honoré, tout ce qui s'appelle vertu et qui mérite des éloges, tout cela, prenez-le en compte. Ce que vous avez appris et reçu, ce que vous avez vu et entendu de moi, mettez-le en pratique. Et le Dieu de la paix sera avec vous. »

Évangile de Jésus Christ selon Saint Matthieu (21, 33-43) : les vignerons homicides

« ... La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre angulaire. C’est là l’œuvre du Seigneur, une merveille sous nos yeux ! Aussi, je vous le dis : Le royaume de Dieu vous sera enlevé pour être donné à un peuple qui lui fera produire son fruit... »

Une belle prière universelle aux accents béarnais !

 

Pendant l'offertoire, chacun a été invité à répondre à la question :
« Le Seigneur nous appelle à travailler à sa vigne ;
quelle est ma vigne pour aujourd'hui ? A quoi suis-je appelé ? »

Et la vigne s'est enrichie de ces fruits.



 



 

Notre Père...

Après ce geste de paix, le baryton Patrick Cozette nous a offert un beau Panis Angelicum.

Chant de Communion et chant à Marie... béarnais

Puis, ce fut le temps des mercis :
de nouveau pour Sœur Tarsila, pour Jean et son humour...
et pour tous les acteurs de cette célébration, sans oublier le MEJ avec Christine,
et l'abbé Plazanet, nouveau curé de la paroisse Saints Pierre et Paul, qui a accueilli cette fête.

« La vigne est l’arbre le plus extraordinaire qui soit. Il n’est jamais vaincu ». Alors, mes amis confiance ! La sève remontera, les jeunes pousses sont là ; ne prenons pas trop vite le sécateur ; proposons leur un tuteur à la fois solide et souple !
Benoît, tu as pris le relais. Tu es en charge de cette vigne. Tu n’es pas seul, tu es bien secondé. Sache une chose : Tu ne seras jamais le vendangeur. Tu construiras, tu bineras, tu sarcleras, tu défendras, tu trembleras, tu transpireras mais tu ne récolteras pas. Un Autre vendangera ! Amen.

 

Voici le mot de l'abbé Jean Casanave et les remerciements à la fidèle Sœur Tarsila :

Son mot (format PDF)