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14e Assemblée générale ordinaire du Synode des évêques...

« La vocation et la mission de la famille
dans l’Église et dans le monde »
du 4 au 25 octobre à Rome

- Paroles d'évêques sur la famille et de témoins depuis Rome
- Rencontre du samedi 19 septembre 2015 en paroisse

♦ Paroles d'évêques et de témoins sur la famille

À l'occasion du Synode des évêques, qui se tient à Rome du 4 au 25 octobre 2015, le site portail de l’Église catholique en France publiera des « Paroles d’évêques » sur la famille.
Il fera également la place à des témoignages d’acteurs impliqués auprès des familles (responsables de mouvements et associations d’Église, délégués diocésains).

Cliquer sur la photo pour accéder à ces Paroles ou témoignages
sur le site de l’Église Catholique de France ou sur ce site (au format PDF)

 

♦ Rencontre du samedi 19 septembre 2015

Après un rappel de la réflexion menée par plusieurs groupes de la paroisse, l'objet de la rencontre était de trouver des pistes pour vivre la la « synodalité » dans la paroisse.
Trois temps ont été nécessaires :
- un enseignement
- un partage en carrefours
- un temps de prière
sans oublier la convivialité

♦ Un enseignement :

1ère partie

Synode diocésain, des évêques, ordinaire, extraordinaire, spécial, Concile... beaucoup de mots dont les nuances ne sont pas évidentes à saisir quand on n'est pas un spécialiste. L'abbé Fabrice Level, vicaire judiciaire du diocèse, a bien voulu préciser toutes ces nuances, et ainsi, lever bien des interrogations.

I - Définitions - Repères
II - Synode diocésain, Synode des évêques...
III - Esprit synodal

(document dès que possible)

2ème partie

De son côté, l'abbé Louis Crouzat s'est efforcé de relever quelques points essentiels des 147 paragraphes du document « INSTRUMENTUM LABORIS » - Document issu de la remontée des diocèses de 2014 - afin d'en dégager des pistes de travail pour nos assemblées.

Après avoir réfléchi, pendant la IIIe Assemblée générale extraordinaire du Synode des évêques d’octobre 2014 sur Les défis pastoraux sur la famille dans le contexte de l’évangélisation, la XIVe Assemblée générale ordinaire, qui se tiendra du 4 au 25 octobre 2015, traitera du thème suivant : La vocation et la mission de la famille dans l’Église et dans le monde contemporain. Le long cheminement synodal apparaît ainsi caractérisé par trois moments intimement liés: l’écoute des défis sur la famille, le discernement de sa vocation, la réflexion sur sa mission.

Le document de base pour ce Synode ordinaire de 2015 : « INSTRUMENTUM LABORIS », est composé du texte de la Relatio Synodi, fruit qui a mûri lors de l’assemblée précédente de 2014, auquel a été intégrée la synthèse des réponses, des observations et des contributions d’études. « Pour en faciliter la lecture, écrit encore le cardinal Baldisseri, nous signalons que la numération contient à la fois le texte de la Relatio et les intégrations. On reconnaîtra le texte original de la Relatio au numéro signalé entre parenthèses et aux caractères italiques. Ce document comporte trois parties, qui correspondent à la trilogie ordinaire « Voir - Écouter - Agir » :
I - L'écoute des défis sur la famille
II -  Le discernement de la vocation familiale (ce que devrait être la famille aujourd'hui)
III - La mission de la famille aujourd'hui

  • Examen rapide du document « INSTRUMENTUM LABORIS »

I - L'écoute des défis sur la famille

C'est un tableau assez réaliste et nuancé de ce qui se vit dans la famille :

§ 6.(5). Fidèles à l’enseignement du Christ, nous regardons la réalité de la famille aujourd’hui dans toute sa complexité, avec ses lumières et ses ombres. Nous pensons aux parents, aux grands-parents, aux frères et sœurs, aux parents proches et éloignés, ainsi qu’au lien entre deux familles que tisse tout mariage. Le changement anthropologique et culturel influence aujourd’hui tous les aspects de la vie et requiert une approche analytique et diversifiée. Il faut avant tout souligner les aspects positifs : la plus grande liberté d’expression et la plus grande reconnaissance des droits de la femme et des enfants, au moins dans certaines régions du monde. Mais, d’un autre côté, il faut également considérer le danger croissant que représente un individualisme exaspéré qui dénature les liens familiaux et qui finit par considérer chaque membre de la famille comme une île, en faisant prévaloir, dans certains cas, l’idée d’un sujet qui se construit selon ses propres désirs élevés au rang d’absolu. Il faut ajouter à cela une crise de la foi qui a touché de nombreux catholiques et qui est souvent à l’origine des crises du mariage et de la famille.

Le document souligne l'aspect anthropologique, son changement. Mais attention ! Ne pas parler de la famille, mais des familles.

La famille (chapitre II) est à la fois
- force : § 11. La famille demeure, aujourd'hui encore, et demeurera toujours le pilier fondamental et incontournable de la vie en société. De fait, des différences multiples coexistent en elle, à travers lesquelles se nouent des relations et où l’on peut grandir car les générations peuvent s’y confronter et s’accueillir mutuellement. C’est ainsi, précisément, que la famille
représente une valeur fondatrice et une ressource irremplaçable pour le développement harmonieux de toute société humaine, selon ce qu’affirme le Concile: « La famille est, en quelque sorte, une école d’enrichissement humain (…) elle est le fondement de la société » (GS, 52). Dans les relations familiales, conjugales, filiales et fraternelles, tous les membres de la famille tissent des liens solides et gratuits, dans la concorde et dans le respect réciproque, qui permettent de dépasser les risques de l’isolement et de la solitude.
- et fragilité. Premier facteur de cette fragilité : les contraintes économiques et professionnelles, d'où des défis à relever : le défi de la solitude et de la précarité, le défi économique, le défi de la pauvreté et de l'exclusion sociale, le défi écologique.

Famille et inclusion (Chapitre III) : l'inclusion des personnes âgées est un poids de plus en plus lourd, or l'espérance de vie augmente de un trimestre tous les deux ans ! Il y a aussi le handicap (§ 21), le phénomène migratoire (§ 24 à 27), quelques défis particuliers (§ 28), les nombreuses naissances hors mariage, 75 % (§ 29) et le rôle des femmes.
Le défi des migrations :
§ 25. Les diverses situations de guerre, de persécution, de pauvreté, d’inégalité, motifs habituels de la migration, auxquels viennent s’ajouter les péripéties d’un voyage qui met souvent en danger leur vie même, traumatisent les individus et leurs systèmes familiaux...
§ 26. La rencontre avec un nouveau pays et une nouvelle culture est rendue d’autant plus difficile quand les conditions d’un accueil et d’une acceptation authentiques dans le respect des droits de tous et d’une coexistence pacifique et solidaire n’existent pas.

Les § 31 à 36 montrent l'importance de la vie affective : on se marie parce qu'on s'aime, mais l'affectivité est parfois fragile et immature, d'où la nécessité d'une formation à l'affectivité.
§ 31. (9) ... Le défi consiste, pour l’Église, à aider les couples à mûrir dans la dimension émotionnelle et dans le développement affectif, grâce à la promotion du dialogue, de la vertu et de la confiance dans l’amour miséricordieux de Dieu. Le plein engagement exigé dans le mariage chrétien peut constituer un fort antidote à la tentation d’un individualisme égoïste.

II -  Le discernement de la vocation familiale ou modèle chrétien de la famille

Chapitre I sur le sacrement du mariage, le mariage naturel et la plénitude sacramentelle.
L'indissolubilité est un don avant d'être un devoir : Moïse avait parlé de droit de  répudiation - dans un sens uniquement - or pour Jésus, il y a réciprocité entre l'homme et la femme.
§ 41. (14) Se référant au dessein initial sur le couple humain, Jésus lui-même réaffirme l’union indissoluble entre l’homme et la femme, tout en disant qu’« en raison de votre dureté de cœur, Moïse vous a permis de répudier vos femmes ; mais dès l’origine il n’en fut pas ainsi » (Mt 19, 8). L’indissolubilité du mariage (« Eh bien! ce que Dieu a uni, l’homme ne doit point le séparer » (Mt 19, 6), ne doit pas avant tout être compris comme un « joug » imposé aux hommes, mais bien plutôt comme un « don » fait aux personnes unies par le mariage. De la sorte, Jésus montre que la condescendance divine accompagne toujours le chemin de l’homme, par sa grâce elle guérit et transforme le cœur endurci en l’orientant vers son origine, à travers le chemin de la croix. Les Évangiles font clairement ressortir l’exemple de Jésus qui est paradigmatique pour l’Église. En effet, Jésus a pris place dans une famille, il a commencé à accomplir ses premiers signes au cours d’une fête nuptiale à Cana, il a annoncé le message concernant la signification du mariage comme plénitude de la révélation qui permet de retrouver le projet originel de Dieu (cf. Mt 19, 3). Mais, en même temps, il a mis en pratique la doctrine enseignée, manifestant ainsi le véritable sens de la miséricorde. Ceci apparaît clairement dans les rencontres avec la Samaritaine (cf. Jn 4, 1-30) et avec la femme adultère (cf. Jn 8, 1-11) où Jésus, par une attitude d’amour envers la personne pécheresse, conduit au repentir et à la conversion (« va, désormais ne pèche plus »), condition du pardon.

§ 65 à 67. Les jeunes et la peur de se marier.

L’Église doit aider les familles à réaliser l'idéal chrétien, car l'amour pour toujours est un engagement pratiquement impossible à vivre aujourd'hui.

III - La mission de la famille aujourd'hui

Chapitre I : Famille et évangélisation

69. (29) Le dialogue synodal s’est attardé sur plusieurs questions pastorales plus urgentes devant trouver des solutions concrètes dans les Églises locales, dans la communion cum Petro et sub Petro. L’annonce de l’Évangile de la famille constitue une urgence pour la nouvelle évangélisation. L’Église est appelée à le mettre en pratique, avec une tendresse de mère et une clarté de maîtresse (cf. Ep 4, 15), dans la fidélité à la kénose miséricordieuse du Christ. La vérité s’incarne dans la fragilité humaine non pour la condamner, mais pour la sauver (cf. Jn 3,16-17).

La famille, un lieu d'évangélisation.

§ 70. Tendresse en famille - tendresse de Dieu : Tendresse veut dire donner avec joie et susciter chez l’autre la joie de se sentir aimé. Elle s’exprime en particulier par une attention exquise tournée vers les limites de l’autre, spécialement quand elles ressortent d’une manière évidente. Traiter avec délicatesse et respect signifie soigner les blessures et redonner l’espérance, de façon à raviver la confiance chez l’autre. La tendresse dans les rapports familiers est la vertu quotidienne qui aide à surmonter les conflits intérieurs et relationnels. À cet égard, le pape François nous invite à réfléchir: « Avons-nous le courage d’accueillir avec tendresse les situations difficiles et les problèmes de celui qui est à côté de nous, ou bien préférons-nous les solutions impersonnelles, peut-être efficaces mais dépourvues de la chaleur de l’Évangile? Combien le monde a besoin de tendresse aujourd’hui ! Patience de Dieu, proximité de Dieu, tendresse de Dieu » (Homélie à l’occasion de la messe de la nuit de la Solennité du Noël du Seigneur, 24 décembre 2014).

L'Eglise doit changer son langage sur l'alliance conjugale : Ne pas énoncer des normes, mais proposer des valeurs :
§ 77. (33)... L’annonce doit faire connaître par l’expérience que l’Évangile de la famille est une réponse aux attentes les plus profondes de la personne humaine: à sa dignité et à sa pleine réalisation dans la réciprocité, dans la communion et dans la fécondité. Il ne s’agit pas seulement de présenter des normes, mais de proposer des valeurs, en répondant ainsi au besoin que l’on constate aujourd’hui, même dans les pays les plus sécularisés.

§ 78. Le message chrétien doit être annoncé en privilégiant un langage qui suscite l’espérance. Il est nécessaire d’adopter une communication claire et invitante, ouverte, qui ne moralise pas, ne juge pas et ne contrôle pas, et qui rende témoignage à l’enseignement moral de l’Église, tout en restant sensible aux conditions des personnes.
Étant donné que sur différents thèmes le Magistère ecclésial n’est plus compris par beaucoup, on ressent l’urgence d’un langage capable de toucher tout le monde, en particulier les jeunes, pour transmettre la beauté de l’amour familial et faire comprendre la signification de termes comme don, amour conjugal, fécondité et procréation.

Chapitre II : Famille et formation

Préparation au mariage - Formation des futurs prêtres - Formation du clergé et des agents pastoraux...

Accompagnement des premières années de la vie conjugale, car beaucoup de mariages implosent la première année.
§ 96. (40) Les premières années de mariage sont une période vitale et délicate durant laquelle les couples acquièrent davantage conscience des défis et de la signification du mariage. D’où l’exigence d’un accompagnement pastoral qui se poursuive après la célébration du sacrement (cf. FC, IIIe partie). Dans cette pastorale, la présence de couples mariés ayant une certaine expérience apparaît d’une grande importance. La paroisse est considérée comme le lieu où des couples expérimentés peuvent se mettre à la disposition des couples plus jeunes, avec l’éventuel concours d’associations, de mouvements ecclésiaux et de communautés nouvelles. Il faut encourager les époux à s’ouvrir à une attitude fondamentale d’accueil du grand don que représentent les enfants. Il faut souligner l’importance de la spiritualité familiale, de la prière et de la participation à l’Eucharistie dominicale, en encourageant les couples à se réunir régulièrement pour favoriser la croissance de la vie spirituelle et la solidarité au niveau des exigences concrètes de la vie. Liturgies, pratiques dévotionnelles et Eucharisties célébrées pour les familles, surtout pour l’anniversaire du mariage ont été mentionnées comme étant vitales pour favoriser l’évangélisation à travers la famille.

Chapitre III : Famille et accompagnement ecclésial

Prendre soin des familles blessées (séparés, divorcés non remariés, divorcés remariés, familles monoparentales), car Dieu n'abandonne jamais.
§ 106. (45) Au cours du Synode, la nécessité de choix pastoraux courageux a été clairement ressentie. Confirmant avec force la fidélité à l’Évangile de la famille et reconnaissant que la séparation et le divorce sont toujours des blessures qui provoquent des souffrances pour les époux qui les vivent comme pour les enfants, les Pères synodaux ont ressenti l’urgence d’itinéraires pastoraux nouveaux, qui partent de la situation effective des fragilités familiales, en sachant que souvent elles sont davantage « subies » dans la souffrance que choisies en pleine liberté. Il s’agit de situations différentes selon les facteurs personnels, culturels et socio-économiques. Un regard différencié est nécessaire, comme le suggérait déjà saint Jean-Paul II (cf. FC, 84).
§ 107. Prendre soin des familles blessées et leur faire expérimenter l’infinie miséricorde de Dieu est considéré par tous
comme un principe fondamental...

Veiller à intégrer les divorcés remariés civilement dans la communauté chrétienne : § 120 (51) et 121.

La voix pénitentielle

§ 122. (52) La réflexion a porté sur la possibilité pour les divorcés remariés d’accéder aux sacrements de la Pénitence et de l’Eucharistie. Plusieurs Pères synodaux ont insisté pour maintenir la discipline actuelle, en vertu du rapport constitutif entre la participation à l’Eucharistie et la communion avec l’Église et son enseignement sur le mariage indissoluble. D’autres se sont exprimés en faveur d’un accueil non généralisé au banquet eucharistique, dans certaines situations particulières et à des conditions bien précises, surtout quand il s’agit de cas irréversibles et liés à des obligations morales envers les enfants qui viendraient à subir des souffrances injustes. L’accès éventuel aux sacrements devrait être précédé d’un cheminement pénitentiel sous la responsabilité de l’évêque diocésain. La question doit encore être approfondie, en ayant bien présente la distinction entre la situation objective de péché et les circonstances atténuantes, étant donné que « l’imputabilité et la responsabilité d’une action peuvent être diminuées voire supprimées » par divers « facteurs psychiques ou sociaux » (CEC, 1735).

Autres questions à noter :
§ 124 à 129. Mariages mixtes avec disparité de culte
§ 130 à 132. L'homosexualité
§ 133 à 137. Fécondité - Procréation
§ 138. Adoption et placement
...
§ 142. (60) à 146. Le défi de l'éducation et le rôle de la famille dans l'évangélisation :
Un des défis fondamentaux auquel doivent faire face les familles d’aujourd’hui est à coup sûr celui de l’éducation, rendue plus exigeante et complexe en raison de la situation culturelle actuelle et de la grande influence des médias. Les exigences et les attentes des familles capables d’être, dans la vie quotidienne, des lieux de croissance et de transmission concrète et essentielle des vertus qui donnent forment à l’existence, doivent être tenues en grande considération. Cela signifie que les parents puissent librement choisir le type d’éducation à donner à leurs enfants selon leurs convictions.

  • Intérêt du document - Silences et questions - En quoi nos assemblées gagneraient à travailler

Le document est réaliste.

1er étonnement : le seul pape auquel on fait référence est le pape François. Avant il y avait presque rien sur la famille.

2e étonnement : le silence total sur les personnes célibataires, or beaucoup de gens vivent seuls.

3e étonnement : ces documents expriment la situation d'une Église qui n'est pas tout à fait sortie des débats qui ont eu lieu au moment de l'encyclique Humanæ Vitæ, 25 juillet 1968, avec Paul VI, sur la régulation des naissances, suite à laquelle des catholiques et surtout des femmes se sont éloignés de l’Église.
Il serait souhaitable que notre Église fasse œuvre de relecture et de discernement sur l'Encyclique et ce qu'elle a engendré.

♦ En carrefour :

Quelle(s) piste(s) pour vivre la « synodalité » dans notre paroisse ?

(attente du document)

Un grand merci à nos deux intervenants
et à l'équipe qui porte cette volonté d'aller plus loin dans l'esprit synodal,
afin que la paroisse s'ouvre encore plus à la réalité de ce que vivent certaines familles
et relève tous ces défis.

♦ Prière à la Sainte Famille
du Pape François (2013)

Jésus, Marie et Joseph,
En vous, nous contemplons
la splendeur de l'amour véritable,
à vous, nous nous adressons avec confiance.

Sainte Famille de Nazareth,
fais aussi de nos familles des lieux de communion
et des cénacles de prière,
des écoles authentiques de l'Evangile
et des petites Églises domestiques.

Sainte Famille de Nazareth,
que jamais plus dans les familles
on fasse l'expérience de la violence, de la fermeture
et de la division : que quiconque a été blessé ou scandalisé
connaisse rapidement consolation et guérison.

Sainte Famille de Nazareth,
que le prochain Synode des évêques
puisse réveiller en tous
la conscience du caractère sacré et nviolable de la famille,
sa beauté dans le projet de Dieu.
Jésus, Marie et Joseph
écoutez-nous,
exaucez notre prière, AMEN.