SteFamille-600x200

De la Nuit de Pâques à la Bénédiction Urbi et Orbi avec notre Pape François, mais aussi dans la Paroisse en l'église Sainte Bernadette pour la messe des familles ou lors de la veillée en l'église Sainte Thérèse, lors de la nuit de Noël.


Lors de la messe de la Nativité en l'église Saint-Pierre

dans la nuit de Noël

Homélie du Pape François

Extrait :

Joseph, avec Marie son épouse, monta jusqu’à « la ville de David appelée Bethléem» (Lc 2,4). Cette nuit, nous aussi, nous montons jusqu’à Bethléem pour y découvrir le mystère de Noël.

1. Bethléem : le nom signifie maison du pain. Dans cette ‘‘maison’’, le Seigneur donne aujourd’hui rendez-vous à l’humanité. Il sait que nous avons besoin de nourriture pour vivre. Mais il sait aussi que les aliments du monde ne rassasient pas le cœur. Dans l’Écriture, le péché originel de l’humanité est associé précisément au manger : « elle prit de son fruit, et en mangea » dit le livre de la Genèse (3, 6). Elle prit et elle mangea. L’homme est devenu avide et vorace. Avoir, amasser des choses semble pour beaucoup de personnes le sens de la vie. Une insatiable voracité traverse l’histoire humaine, jusqu’aux paradoxes d’aujourd’hui ; ainsi quelques-uns se livrent à des banquets tandis que beaucoup d’autres n’ont pas de pain pour vivre.

Bethléem, c’est le tournant pour changer le cours de l’histoire. Là, Dieu, dans la maison du pain, naît dans une mangeoire. Comme pour nous dire : me voici tout à vous, comme votre nourriture. Il ne prend pas, il offre à manger : il ne donne pas quelque chose, mais lui-même. À Bethléem, nous découvrons que Dieu n’est pas quelqu’un qui prend la vie mais celui qui donne la vie. À l’homme, habitué depuis les origines à prendre et à manger, Jésus commence à dire : « Prenez, mangez : ceci est mon corps » (Mt 26, 26). Le petit corps de l’Enfant de Bethléem lance un nouveau modèle de vie : non pas dévorer ni accaparer, mais partager et donner...

2. Après Bethléem maison du pain, réfléchissons sur Bethléem maison de David. Là, David, jeune garçon, faisait le pasteur et à ce titre il a été choisi par Dieu, pour être pasteur et guide de son peuple. À Noël, dans la ville de David, pour accueillir Jésus, il y a précisément les pasteurs. Dans cette nuit « ils furent saisis d’une grande crainte, nous dit l’Évangile » (Lc 2, 9), mais l’ange leur dit : « Ne craignez pas » (v. 10). Dans l’Évangile revient tant de fois ce ne craignez pas : c’est comme un refrain de Dieu à la recherche de l’homme. En effet, l’homme depuis les origines, encore à cause du péché, a peur de Dieu : « j’ai eu peur […], et je me suis caché » (Gn 3, 10), a dit Adam après le péché. Bethléem est le remède à la peur, parce que malgré les ‘‘non’’ de l’homme, là Dieu dit pour toujours ‘‘oui’’ : pour toujours il sera Dieu-avec-nous. Et pour que sa présence n’inspire pas la peur, il s’est fait un tendre enfant. Ne craignez pas : cela n’est pas dit à des saints, mais à des pasteurs, des gens simples qui en même temps ne se distinguent pas par la finesse ni par la dévotion. Le Fils de David naît parmi les pasteurs pour nous dire que personne n’est jamais seul ; nous avons un Pasteur qui surmonte nos peurs et nous aime tous, sans exceptions.

Les pasteurs de Bethléem nous disent aussi comment aller à la rencontre du Seigneur. Ils veillent dans la nuit : ils ne dorment pas, mais font ce que Jésus demandera à plusieurs reprises : veiller (cf. Mt 25, 13; Mc 13, 35 ; Lc 21, 36). Ils restent éveillés, attendent éveillés dans l’obscurité ; et Dieu « les enveloppa de sa lumière » (Lc 2, 9). Cela vaut aussi pour nous. Notre vie peut être une attente, qui également dans les nuits des problèmes s’en remet au Seigneur et le désire ; alors elle recevra sa lumière...

Nous aussi, Seigneur, nous voulons venir à Bethléem. Aujourd’hui également la route est ascendante : on doit dépasser le sommet de l’égoïsme, il ne faut pas glisser dans les ravins de la mondanité et du consumérisme. Je veux arriver à Bethléem, Seigneur, parce que c’est là que tu m’attends. Et me rendre compte que toi, déposé dans une mangeoire, tu es le pain de ma vie. J’ai besoin du parfum tendre de ton amour pour être, à mon tour, pain rompu pour le monde. Prends-moi sur tes épaules, bon Pasteur : aimé par toi, je pourrai moi aussi aimer et prendre mes frères par la main. Alors, ce sera Noël quand je pourrai te dire : ‘‘Seigneur, tu sais tout, tu sais que je t’aime’’ (cf. Jn 21, 17).

Bénédiction Urbi et Orbi

Message de Noël : 25 décembre 2018

Message

Extrait :

Comme les pasteurs, accourus les premiers à la grotte, nous restons stupéfaits face au signe que Dieu nous a donné : « Un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire » (Lc 2, 12). En silence, nous nous agenouillons, et nous adorons.

Et que nous dit cet Enfant, né pour nous de la Vierge Marie ? Quel est le message universel de Noël ? Il nous dit que Dieu est un Père bon et que nous sommes tous frères.
Cette vérité est à la base de la vision chrétienne de l’humanité. Sans la fraternité que Jésus Christ nous a offerte, nos efforts pour un monde plus juste s’essoufflent, et même les meilleurs projets risquent de devenir des structures sans âme.

C’est pourquoi mes vœux de joyeux Noël sont des vœux de fraternité.
Fraternité entre les personnes de chaque nation et culture.
Fraternité entre les personnes d’idées différentes, mais capables de se respecter et d’écouter l’autre.
Fraternité entre les personnes de religions différentes. Jésus est venu révéler le visage de Dieu à tous ceux qui le cherchent. [...]

Par son incarnation, le Fils de Dieu nous indique que le salut passe par l’amour, l’accueil, le respect de notre pauvre humanité que nous partageons tous dans une grande variété d’ethnies, de langues, de cultures…, mais tous en tant que frères en humanité !
Alors nos différences ne sont pas un préjudice ou un danger, elles sont une richesse. [...]

(Evocation de plusieurs pays)

Une pensée particulière va à nos frères et sœurs qui célèbrent la Nativité du Seigneur dans des contextes difficiles, pour ne pas dire hostiles, surtout là où la communauté chrétienne est une minorité, parfois vulnérable et non considérée. Que le Seigneur leur donne ainsi qu’à toutes les minorités de vivre en paix et de voir reconnaître leurs droits, surtout la liberté religieuse.

Que l’Enfant petit et transi de froid que nous contemplons aujourd’hui dans la mangeoire protège tous les enfants de la terre ainsi que toute personne fragile, sans défense et marginalisée. Puissions-nous tous recevoir la paix et le réconfort par la naissance du Sauveur et, en nous sentant aimés par l’unique Père céleste, nous retrouver et vivre comme des frères !


 

Messe des familles de 18h00 à Sainte Bernadette

Entrons dans cette belle célébration pleine de joie et de vie

  

 

Un temps pour chacun et en particulier pour les enfants :

Extrait :

... « Les anges dans nos campagnes ont entonné l'hymne des cieux » Que c'est beau ce refrain, c'est un refrain de joie, parce que, en cette nuit de Noël, Dieu se fait homme, il se fait si fragile et si petit pour nous rejoindre et pour nous prendre par la main chacun et chacune d'entre nous. On s'en doute, il y a beaucoup de joie dans notre cœur, mais il y a peut-être aussi quelques soucis, quelques inquiétudes, quelques peurs, quelques tristesses, quelques angoisses, et peut-être même quelques blessures au dedans de notre cœur, et bien ce sont toutes ces blessures que l'enfant Jésus, l'enfant de la crèche, vient guérir en cette nuit parce qu'il est le petit Prince de la Paix, le petit roi de Lumière et de Vérité , celui que nous devons accueillir dans la crèche de notre cœur. Vous avez fait une crèche dans vos maisons, mais l'essentiel c'est d'accueillir Jésus dans la crèche de votre cœur pour qu'il grandisse en vous, pour ne pas l'oublier et pour le garder très souvent avec vous... »

Petit mot suivi d'une prière avec les enfants.

Pendant que les servantes apportent le Pain et le Vin, des enfants amènent des lumières
pour honorer cette naissance qui éclaire les nuits du monde depuis plus de 2000 ans...

Après la prière de Jésus, pendant la communion, la joie des petits devant la crèche.

Et la joie aussi de M. le curé et des familles à la fin devant l'émerveillement des petits.
Un beau moment de partage !

Prière d’enfant pour Noël

Ô Jésus, tout petit enfant dans la crèche,
je crois que Vous êtes le Fils de Dieu :
j’espère en Vous,
parce que je sais que Vous êtes venu
pour nous sauver, pour nous ouvrir le ciel.


Ô bon Jésus, comme les bergers,
je veux vous faire un cadeau :
prenez mon cœur, je Vous le donne.


Je suis votre ami : aidez-moi à obéir et à être sage
pour Vous faire plaisir.


Merci, Seigneur Jésus, d’être venu pour moi !
d’avoir souffert sur la paille,
d’avoir eu bien froid dans cette pauvre étable.


Jésus, je Vous aime de tout mon cœur
et je veux toujours Vous aimer.

(anonyme)

Avec un très grand merci à Pierre pour l'animation et à Robert à l'orgue,
que l'on a eu le plaisir de retrouver quelques jours avant.
Merci aussi aux sœurs carmélites apostoliques qui se transforment en sacristine à chaque messe.

Après cette grande communion au mystère de l'Amour infini de Dieu
qui s'est fait petit enfant pour sauver l'humanité, une deuxième messe des familles a suivi.


 

Revenons maintenant, à Sainte Thérèse, sur un autre très grand et très beau temps fort :

la veillée et la messe de la nuit de Noël

Une très belle veillée à deux voix et avec la chorale, l'orgue et la flûte de Pierre,
et tout l'art de la sœur ursuline qui l'a conçue et animée en grande partie.

Revivons quelques moments de cette veillée et de la messe qui a suivi :
de belles méditations pour ce temps de NOËL !

Voix 1 : Les ténèbres rôdent autour de moi. La nuit obscure m'empêche de trouver le chemin du bonheur. Je marche mais le brouillard, parfois très dense, me cache l'itinéraire désiré. Je me fourvoie dans des sentiers de traverse qui m'éloignent du but et m'apportent plus de tristesse que de joie.
Y aurait-il pour moi un passeur de bonheur ?
Y aurait-il pour mes frères d'infortune une petite espérance pour nos cœurs et nos vies endolories ?
Y aurait-il pour les familles, pour les Nations, un passage pour le Vivre-ensemble ? Ce Vivre-ensemble dont nous rêvons tous secrètement...
Y aurait-il quelque part un Sauveur qui fasse enfin advenir la justice et l'amour ?

Voix 2 (M. l'abbé François Bisch ): Déjà au temps du prophète Isaïe, Dieu nous l'avait annoncé « Moi, le Seigneur, je suis ton Sauveur. Ton Rédempteur, c'est le fort de Jacob. Mon salut viendra comme la lumière. Mon salut sera éternel et ma justice n'aura pas de fin. Au temps favorable, je t'exhausserai. Si tu me suis, tu ne trébucheras pas, car le Seigneur sera ta lumière éternelle et ton Dieu sera ta beauté. »

Voix 1 : Alors, Jésus, ne serais-tu pas celui-là qui affermisse nos pas et illumine nos regard ?
Ne serais-tu pas, aujourd'hui plus que jamais, la Porte du Royaume de l'Amour ? Le chemin, la vérité, la vie en plénitude ?

La ténèbre n'est point ténèbre devant toi,
La nuit comme le jour est lumière.

(la suite est à écouter avec les vidéos)

« Le Verbe s'est fait chair ! »

« Au commencement était le Verbe »

« Le Verbe était la vraie Lumière »

Mon âme se repose en paix sur Dieu seul ; de lui vient mon salut.
Oui, sur Dieu seul, mon âme se repose, se repose en paix.

« Le Verbe s'est fait chair et il a habité parmi nous »

Noël des enfants du monde

Enfants de Palestine ou enfants d'Israël, d'Amérique ou de Chine,
En ce jour de Noël que ton regard se pose sur la terre ou le ciel,
Ne retiens qu'une chose : il faut croire à Noël !

1. Matin couleur de cendre ou matin d'arc-en-ciel, qu'importe, il faut attendre
En ce soir de Noël, que les fusils se taisent et répondent à l'appel
De cette parenthèse qui s'appelle Noël.

2. Un jour viendra peut-être un jour au goût de miel où l'on verra paraître
Un oiseau dans le ciel aux plumes de lumière, un oiseau éternel
Colombe pour la terre un oiseau de Noël.

(de Jean Naty-Boyer & Jacques Lafont)

« Nous avons vu sa gloire »

Où sont amour et charité, Dieu lui-même est présent,
car l'amour est de Dieu, car Dieu est Amour.

1. Ce n´est pas nous qui avons aimé Dieu, mais c´est lui qui nous a aimés le premier
Et qui a envoyé son Fils en victime offerte pour nos péchés.

3. En ceci s´est manifesté l'amour de Dieu pour nous :
Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde,
Afin que nous vivions par lui, il nous a donné son Esprit.

« Viens, Seigneur, nous t'attendons »

Ensemble, dans le silence, contemplons le Mystère qui nous mène à a lumière de NOËL, et allumons dans nos cœurs un feu de joie et d'action de grâce.

La voici la nuit de Dieu

1 - Toute nuit revit dans le silence le secret qui fit le premier jour.
Cette nuit nous chante la naissance où Dieu met au monde son amour.

La voici, la nuit de Dieu, d'où le jour va naître comme un feu.

2 - Tout nuit pressent que la lumière jaillira de l'aube qu'elle attend
Cette nuit apprend que sa lumière donnera le jour à tout vivant.

3 - Toute nuit apporte à nos misères les bienfaits du calme reposant
Cette nuit tout nous vient d'une mère qui nous fait le don de son enfant.

(de C. Duchesneau & H-J. Gauntlett)

Il est né le Divin Enfant

« Dieu notre Père, en cette nuit, tu nous as donné ton Fils bien-aimé, Jésus, cadeau pour notre terre. Que Noël nous fasse renaître en ouvriers de paix et en porteurs de la Bonne Nouvelle de l'Emmanuel. »

Un très joyeux Gloria, soutenu par les cochettes des servants,
ouvre la liturgie de la Parole : (Is 9, 1-6) - Psaume - 95 (Tite 2, 11-14)
Évangile de Jésus Christ selon Saint Luc (2, 1-14)

Extraits de l'homélie : « ... Nous recevons, en cette nuit très sainte, comme un trésor inestimable car cette Bonne Nouvelle, elle parle d'un enfant Dieu. L'inimaginable, l'impensable, l'incroyable se produit, alors que l'on avait si souvent des images de Dieu qui faisaient des dieux des lointains de la terre et des hommes. Voici que le Dieu d'Israël réalise une promesse faite par l'entremise et l'intermédiaire des prophètes, non pas en envoyant un grand prophète, mais en venant lui-même, lui, le Messie, le Christ. Jésus va profondément bouleverser l'attente de l'humanité : personne n'avait pensé que Dieu se ferait homme parmi les hommes en une chose semblable aux hommes, à l'exception du péché [...]

Pur rentrer dans la plénitude de cette Bonne Nouvelle, mettons-nous à l'école de la crèche. La crèche, c'est le lien par excellence de la paix dans la foi, le lien par excellence de l'humilité et de la pauvreté, et bien évidemment, avec ce corollaire de la simplicité, Saint Joseph, Sainte Marie ont dû vivre pleinement cette grâce de l'humilité et de la pauvreté évangéliques pour accueillir, dans la confiance de la foi, le message de l'archange leur annonçant qu'ils étaient choisis, l'un pour être la Mère du Seigneur, l'autre pour être le Père nourricier du Seigneur. Et bien sûr, cette humilité va permettre une foi vivante qui ne cessera de grandir et qui, au travers des aléas de l'existence, permettra à l'un et l'autre de redire sans cesse le OUI qu'ils ont prononcé un jour à la volonté de Dieu [...]

En cette nuit très sainte de Noël, laissons Jésus nous redire qu'il est le chemin, la vérité et la vie, lissons-le nous le redire pour que nous puissions mettre pleinement et totalement notre confiance en lui, pour qu'il nous conduise vers le Royaume de son Père... car trop souvent, aujourd'hui, l'orgueil a pris le dessus en tant et tant de domaines que l'on peut passer facilement à côté de la Bonne Nouvelle ; car il faut être vraiment ces pauvres de cour dans l'humilité de la foi pour pour accueillir Jésus comme le Sauveur [...]

Oui, cette nuit très sainte est une nuit magnifique où déjà les bergers se sont mis en route et les mages de très loin parce que, même s'ils ont été surpris, même s'ils ne s'attendaient aucunement à ce genre de nouvelle, les anges chantant la gloire de Dieu les appelant à venir adorer le Messie, ou l'étoile qui brillait dans le ciel, les ont fait renoncer à leur mode de vie, pour entrer dans une logique nouvelle, celle de la foi, de l'espérance et de la charité. Oui, bien chers frères et sœurs, comme nous avons un devoir impérieux, nous chrétiens, aujourd'hui, d'être des apôtres d'un tel Sauveur, d'être des apôtres d'un tel Seigneur, d'être des apôtres de cet enfant Dieu qui appelle tout un chacun à venir le reconnaître et l'adorer à la crèche de Bethléem.

Enfin, comment ne pas redire que cette fête de Noël est la fête par excellence de l'espérance. Comme aujourd'hui, nous ne devons pas nous laisser enfermer par tout ce qui voudrait, aujourd'hui encore, nous entraîner vers un pessimisme ou une morosité mortifère. Et comme nous avons à redire, avec l'enfant Dieu que le combat spirituel est toujours gagné, parce qu'il est le Ressuscité de Pâques : « De la crèche au crucifiement, Dieu nous livre un profond Mystère », nous l'avons chanté et c'est bien là, la réalité du Messie. Jésus est le maître de la vie, il est la vie, nous sommes faits pour vivre, nous sommes des vivants à jamais, car c'est l'enfant Dieu qui nous sauve.
Est-ce que cela constitue pour nous vraiment la Bonne Nouvelle du sens de nos vies ?
Est-ce que nous laissons au Seigneur la place qui lui revient ?
Est-ce que nous disons au Seigneur combien nous voulons être ses disciples ? Et combien, par l'amour que nous nous porterons les uns, les autres, nous serons les signes de son grand Amour.

Oui, que cette fête de Noël nous renouvelle dans la foi et nous redise cette tendresse de Dieu qui, en nos familles, en nos maisons, ne cesse jamais d'être présent, et si, parfois il nous semble qu'il en est absent, redisons-nous toujours que c'est nous qui l'en avons rendu absent, lui s'y trouve toujours. Alors, laissons le vivre en nous, par nous, laissons le rayonner, proclamer par ce que nous sommes, l’Évangile de Vérité, de Liberté et de Sainteté. Amen. »

Dans la joie de Noël, prions Dieu qui se donne : l'Emmanuel.

Un grand merci à chacun et, avec le père Amédée, une nouvelle invitation :
Adoration et messe d'action de gr^ce le lundi 31 décembre, pour bien commencer l'année.

Et un grand bravo et merci pour les magnifiques crèches de chacune des églises.

De biens belles célébrations !