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♦ L'importance de la prière par le Père Amédée

Se brancher sur Dieu par le chargeur de la prière !

Extrait de la première partie de son homélie du 3 mars sur cette Parole de Jésus (Luc 6, 27) :

« Un aveugle peut-il guider un autre aveugle ? »

Nous voilà interrogés car chacun de nous est appelé a être un guide : dans la famille, le père est un guide, la mère est une guide, dans nos lieux de travail nous sommes des guides... Chacun de nous a une petite responsabilité pour conduire ses frères et ses sœurs.
Ça nous interpelle : suis-je compétent pour les guider, et surtout, est-ce que je vois avec les yeux de Dieu ?... Nous devons être remplis de la lumière de Dieu pour voir clair et c'est ainsi que nous pourrons guider nos frères et nos sœurs. Nous devons nous brancher à Dieu, c'est de lui que nous puisons cette lumière, il vient nous alimenter. Cette lumière remplit notre cœur et ensuite elle jaillit sur toute notre existence...

Et, pour se brancher à Dieu, c'est à travers la prière que ça se fait...
Chacun de nous a un portable, n'est-ce pas ! Et il faut le recharger ! Vous branchez le chargeur à une prise et, quelques temps après, la batterie est remplie... Pour nous, c'est la même chose : la lumière divine que nous avons en nous s'étiole, mais, lorsque nous nous branchons sur Dieu par le chargeur de la prière, on est de nouveau rempli de cette lumière, et c'est pourquoi la prière est importante pour tout chrétien.

Nous avons des heures pour manger, nous mangeons le matin, à midi et nous mangeons le soir, nous avons des horaires fixes pour manger, et l'on n'oublie pas ces horaires-là... La nourriture, c'est ce qui alimente notre corps... La prière, c'est ce qui alimente notre âme et notre esprit, et nous devons avoir aussi des horaires pour les alimenter. Par exemple, prier le matin, prier l'après-midi et prier le soir.
Le matin, je me réveille et je dois me tourner vers le Seigneur : « Dieu tout puissant d'amour, je te rends grâce pour le don de ma vie, pour ce jour nouveau que tu me donnes, je ne sais pas de quoi sera faite cette journée mais d'avance je te rends grâce pour ce don sacré. Guide-moi et conduis-moi, que je sois un témoin de ton amour. »
Et ainsi, nous serons remplis de cet amour de Dieu, de cette lumière divine, et c'est pourquoi nous pourrons conduire nos frères et nos sœurs.

♦ Mercredi des Cendres 6 mars

A 19h00, à Sainte Thérèse

Célébration présidée par M. l'abbé François Bisch, animée par la chorale et avec la présence de deux pères de Bétharram indiens.

Jésus est conduit au désert

Bénédiction des cendres

 

L'invitation de l'AED (Aide à l'Eglise en Détresse) de marquer le jeûne chez soi
chaque vendredi avec le petit sachet de riz proposé chaque weekend
et de ramener son ruban pour faire fleurir l'arbre mort du début du Carême.

Avec les enfants et les jeunes de Sainte Ursule

Plusieurs célébrations pour que les différentes classes de Sainte Ursule ainsi que les enfants du catéchisme paroissial puissent (re)découvrir le sens du Carême et le vivre. Ici les deux célébrations avec les classes de cinquième.

Pour les aider, des images, des petits films et l’évangile de ce jour : un passage de saint Matthieu (6, 1-6  et 16-18) qui incite chacun à prier et agir, non pas de manière orgueilleuse et ostentatoire, mais dans le secret de son cœur :

« Quand tu fais l’aumône, que ta main gauche ignore ce que te donne ta main droite, afin que ton aumône reste dans le secret ; ton Père voit ce que tu fais en secret.
Quand tu pries, retire-toi au fond de ta maison, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret.
Quand tu jeûnes, parfume-toi la tête et lave-toi le visage ; ainsi ton jeûne ne sera pas connu des hommes, mais seulement du Père qui est présent dans le secret. »

Devant l'autel, pas de grand bouquet, mais du sable et une branche presque morte
sur laquelle juste quelques petits boutons...

Après la prière et le jeûne, l'acte souvent le plus difficile : le Pardon

Quant à l'action de Carême, ce sera de continuer le parrainage d'enfant

Puis, tous ceux qui l'ont voulu ont fait le geste d'avancer pour recevoir les cendres

Après une minute de silence, c'est avec la prière du Notre Père que c'est achevée chaque célébration

♦ Le désert fleurit

2ème dimanche de Carême

Pendant la longue marche vers Pâques, petit à petit, le désert fleurit, tout comme l'arbre de l'AED (Aide à l’Église en Détresse) grâce aux bols de riz des vendredis. Une veillée de prière pour l'AED

3ème dimanche de Carême

 

4ème dimanche de Carême

 

 ♦ Vendredi 22 mars à la chapelle de la Maison Saint-Michel

Chemin de Croix de Bétharram avec des prières de saint Michel Garricoïtz

Pour voir toutes les stations et en savoir plus sur chacune, cliquez sur le lien ci-dessous :

http://www.betharram.fr/lieu/betharram-lieu-calvaire.html

Première station : Jésus va prier au Jardin des oliviers

« Ayant ainsi parlé, Jésus sortit avec ses disciples et traversa le torrent du Cédron ; il y avait là un jardin, dans lequel il entra avec ses disciples. » Jean 18, 1

Seigneur Jésus, tu as dit à ton Père : « Me voici ! ».
Toute ta vie, tu as dit « Me voici ! ». Tu as terminé en disant « Oui »
à tout ce qui plaît à ton Père.
« Mon Père, ne fais pas comme je veux, mais comme tu veux ! »

Deuxième station : Jésus est arrêté

« Judas, avec un détachement de soldats ainsi que des gardes envoyés par les grands prêtres et les pharisiens, arrive à cet endroit. Ils avaient des lanternes, des torches et des armes. Alors Jésus, sachant tout ce qui allait lui arriver, s’avança et leur dit : « Qui cherchez-vous ? » Ils lui répondirent : « Jésus le Nazaréen. » Il leur dit : « C’est moi, je le suis. » Judas, qui le livrait, se tenait avec eux. Quand Jésus leur répondit : « C’est moi, je le suis », ils reculèrent, et ils tombèrent à terre. Il leur demanda de nouveau : « Qui cherchez- vous ? » Ils dirent : « Jésus le Nazaréen. » Jésus répondit : « Je vous l’ai dit : c’est moi, je le suis. Si c’est bien moi que vous cherchez, ceux-là, laissez- les partir. » Ainsi s’accomplissait la parole qu’il avait dite : « Je n’ai perdu aucun de ceux que tu m’as donnés ». (...)  Alors la troupe, le commandant et les gardes juifs se saisirent de Jésus et le ligotèrent. Ils l’emmenèrent d’abord chez Hanne. » Jean 18, 3-9;12-13

Tes disciples sont pris de peur, ceux que tu as comblés de tes bien- faits !
Je ne leur ressemble que trop ! Hélas !
Toi, tu continues d’aimer avec un grand cœur au milieu de cet océan de douleurs.
Cela, tu le fais pour moi ! Cœur de Jésus, tu souffres pour moi.

Troisième station : Jésus est jugé par le tribunal religieux, chez Caïphe

« Le grand prêtre interrogea Jésus sur ses disciples et sur son enseignement. Jésus lui répondit : « Moi, j’ai parlé au monde ouvertement. J’ai toujours enseigné à la synagogue et dans le Temple, là où tous les Juifs se réunissent, et je n’ai jamais parlé en cachette. Pourquoi m’interroges-tu ? Ce que je leur ai dit, demande-le à ceux qui m’ont entendu. Eux savent ce que j’ai dit. » À ces mots, un des gardes, qui était à
côté de Jésus, lui donna une gifle en disant : « C’est ainsi que tu réponds au grand prêtre ! »
Jésus lui répliqua : « Si j’ai mal parlé, montre ce que j’ai dit de mal ? Mais si j’ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ? » Hanne l’envoya, toujours ligoté, au grand prêtre Caïphe. » Jean 18, 19-24

Fils de Dieu, tu t’es fait homme parce que Dieu veut que nous l’aimions.
Dieu vient au-devant de nous : il te done à nous.
Et toi, son Fils, tu te donnes à nous pour nous attirer vers Dieu.
En toi nous avons le modèle du véritable.

Quatrième station : Jésus est frappé par les gardes

« Les hommes qui gardaient Jésus se moquaient de lui et le rouaient de coups. Ils lui avaient voilé le visage, et ils l’interrogeaient : « Fais le prophète ! Qui est-ce qui t’a frappé ? » Et ils proféraient contre lui beaucoup d’autres blasphèmes. » Luc 22, 63-65

Apprends-moi à être doux comme toi, Jésus Christ.
Apprends-moi à être doux en aimant mes frères.
Je sais tant combien j’ai besoin de ta miséricorde.

Cinquième station : Jésus est couronné d’épines

« Alors Pilate ft saisir Jésus pour qu’il soit flagellé. Les soldats tressèrent avec des épines une couronne qu’ils lui posèrent sur la tête ; puis ils le revêtirent d’un manteau pourpre. Ils s’avançaient vers lui et ils disaient : « Salut à toi, roi des Juifs ! » Et ils le giflaient. » Jean 19, 1-3

Seigneur Jésus, tu ne cries pas, tu ne fais pas entendre ta voix dans les rues.
Tu es toujours doux et aimable ; tu fais tout venir vers toi par ta douceur.
Tu es le Modèle que nous voulons imiter.

Sixième station : Jésus est montré au peuple par Pilate :  « Voici l’homme ! »


« Pilate, de nouveau, sortit dehors et leur dit : « Voyez, je vous l’amène dehors pour que vous sachiez que je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. » Jésus donc sortit dehors, portant la couronne d’épines et le manteau pourpre. Et Pilate leur déclara : « Voici l’homme. » Quand ils le virent, les grands prêtres et les gardes se mirent à crier : "Crucifie-le ! Crucifie-le !" » Jean 19, 4-6a

Seigneur Jésus, tu nous as tant aimés !
tu es descendu à notre niveau, tu t’es fait petit ; à quel point !
Et pourtant nous avons oublié tes bontés.
Toi, tu continues de nous aimer, tu viens vers nous, tu cours après nous.

Septième station : Jésus est condamné à mort par Pilate

« Dès lors, Pilate cherchait à le relâcher ; mais des Juifs se mirent à crier : « Si tu le relâches, tu n’es pas un ami de l’empereur. Quiconque se fait roi s’oppose à l’empereur. » En entendant ces paroles, Pilate amena Jésus au-dehors ; il le ft asseoir sur une estrade au lieu dit le Dallage – en hébreu : Gabbatha. C’était le jour de la Préparation de la Pâque, vers la sixième heure, environ midi. Pilate dit aux Juifs : « Voici votre roi. » Alors ils crièrent : « À mort ! À mort ! Crucifie-le ! » Pilate leur dit : « Vais-je crucifier votre roi ? » Les grands prêtres répondirent : « Nous n’avons pas d’autre roi que l’empereur. » Alors, il leur livra Jésus pour qu’il soit crucifié. Ils se saisirent de Jésus. » Jean 19, 12-16

Seigneur Jésus, tu dis à Pilate :
« Tu n’aurais sur moi aucun pouvoir, s’il ne t’avait été donné d’en haut » (Jn 19, 11).
Toi le juste persécuté et mis à mort, apprends-nous à découvrir la volonté du Père
même lorsqu’on nous fait souffrir injustement.

Huitième station : Jésus rencontre sa mère

« Or, près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas, et Marie Madeleine. Jésus, voyant sa mère, et près d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fls. » Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui. » Jean 19, 25-27

Marie, au pied de la croix, tu n’es pas découragée, mais soumise,
et même contente d’être là, à côté de ton Fils qui souffre cruellement.
Au-delà des souffrances, fais-nous trouver dans la volonté de Dieu
le même bonheur que toi, Marie.

Neuvième station : Jésus console les femmes de Jérusalem

« Le peuple, en grande foule, le suivait, ainsi que des femmes qui se frappaient la poitrine et se la- mentaient sur Jésus. Il se retourna et leur dit : « Filles de Jérusalem, ne pleurez pas sur moi ! Pleurez plutôt sur vous- mêmes et sur vos enfants ! Voici venir des jours où l’on dira : “Heureuses les femmes stériles, celles qui n’ont pas enfanté, celles qui n’ont pas allaité !”Alors on dira aux montagnes : “Tombez sur nous”, et aux collines : “Cachez-nous.” Car si l’on traite ainsi l’arbre vert, que deviendra l’arbre sec ? » Luc 23, 27-31

Apprends-moi, Jésus, à être doux dans toutes les occasions,
même lorsqu’on me contredit, même si on m’offense,
même si la méchanceté des hommes me fait de la peine.
Apprends-moi à être doux devant toutes les personnes.

Dixième station : Jésus est attaché à la croix

« Alors, il leur livra Jésus pour qu’il soit crucifié. Ils se saisirent de Jésus. Et lui-même, portant sa croix, sortit en direction du lieu dit Le Crâne (ou Calvaire), qui se dit en hébreu Golgotha. C’est là qu’ils le crucifièrent, et deux autres avec lui, un de chaque côté, et Jésus au milieu. Pilate avait rédigé un écriteau qu’il fit placer sur la croix ; il était écrit : « Jésus le Nazaréen, roi des Juifs. » Beaucoup de Juifs lurent cet écriteau, parce que l’endroit où l’on avait crucifié Jésus était proche de la ville, et que c’était écrit en hébreu, en latin et en grec. Alors les grands prêtres des Juifs dirent à Pilate : « N’écris pas : “Roi des Juifs” ; mais  : “Cet homme a dit : Je suis le roi des Juifs”. » Pilate répondit : "Ce que j’ai écrit, je l’ai écrit." » Jean 19, 16b-22

Seigneur, fais-moi agir pour toi en toute circonstance.
Que ta divine volonté, non pas la mienne, soit la règle de ma conduite.
Seigneur, rends-moi obéissant comme Jésus.

Onzième station : Jésus meurt sur la Croix

« Après cela, sachant que tout, désormais, était achevé pour que l’Écriture s’accomplisse jusqu’au bout, Jésus dit : « J’ai soif. » Il y avait là un récipient plein d’une boisson vinaigrée. On fxa donc une éponge remplie de ce vinaigre à une branche d’hysope, et on l’approcha de sa bouche. Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit : « Tout est accompli. » Puis, inclinant la tête, il remit l’esprit. » Jean 19, 28-30

Père, tu nous aimes tellement : Jésus le Christ,
notre Seigneur et notre Créateur, est devenu celui qui attire nos cœurs,
celui qui est notre meilleur modèle, et celui qui nous sauve avec puissance.
Nous voici ! Oui, Père, Nous voici !

Douzième station : Jésus est descendu de la Croix

« Après cela, Joseph d’Arimathie, qui était disciple de Jésus, mais en secret par crainte des Juifs, demanda à Pilate de pouvoir en- lever le corps de Jésus. Et Pilate le permit. Joseph vint donc enlever le corps de Jésus. 39 Nicodème – celui qui, au début, était venu trouver Jésus pendant la nuit – vint lui aussi ; il apportait un mélange de myrrhe et d’aloès pesant environ cent livres. » Jean 19, 38-39

Seigneur Jésus, Dieu qui se fait homme, tu t’anéantis
tu oses dire : « Me voici, obéissant jusqu’à la mort,
 jusqu’à mourir sur une croix » (voir Ph 2, 8).
Grâce à toi, nous serons sanctifiés, transformés, nous aurons la vie avec Dieu.

Treizième station : Jésus dans les bras de sa mère

« Syméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère : "Voici que cet enfant provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de contradiction – et toi, ton âme sera traversée d’un glaive – : ainsi seront dévoilées les pensées qui viennent du cœur d’un grand nombre." » Luc 2, 34-35

Marie, au pied de la croix, tu dis encore :
« Me voici ! Je suis la servante du Seigneur. »
Donne-moi la force de t’imiter ; que je dise avec toi :
« Je suis la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon ta parole,
que soit faite la sainte volonté de Dieu. » (voir Lc 1, 38).

Quatorzième station : Jésus est mis dans le tombeau

« Ils prirent donc le corps de Jésus, qu’ils lièrent de linges, en employant les aromates selon la coutume juive d’ensevelir les morts. À l’endroit où Jésus avait été crucifié, il y avait un jardin et, dans ce jardin, un tombeau neuf dans lequel on n’avait encore déposé personne. À cause de la Préparation de la Pâque juive, et comme ce tombeau était proche, c’est là qu’ils déposèrent Jésus. » Jean 19, 40-42

L’humilité est comme une toute petite graine.
Toi, Dieu très sage, tu as pris cette toute petite graine de l’humilité,
et tu as commencé par la semer dans ton Cœur.
Tu nous proposes le même chemin d’humilité.
Apprends-nous à nous faire petits, à vivre cachés.
Par ce chemin, conduis-nous à la véritable gloire.

Quinzième station : Jésus est vivant