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PAROISSE SAINTE FAMILLE de PAU
Les témoignages sont les suivants :

- « Ces Incroyables croyants »
- Des repères pour la rentrée : Marguerite Léna. L'esprit de l'éducation. Un pensionnat pour les îles Marquises.
Et « Dieu à l'école de la République » : une formation unique née du souhait de plusieurs ministres du culte, - prêtre, imam, rabbin...
- La foi de nos campagnes
- Des vacances solidaires avec le Secours Catholique.
- « Liban, le chaos, l'urgence, l'espérance », un an après l'explosion du 4 août 2020.
- « La solitude de l'ermite » avec sœur Catherine.
- « Revivre au Rwanda », ou être médiatrice pour réconcilier son propre pays.
- « Sous les ailes de l'Archange » : Riton est exorciste au Mont Saint-Michel.
- « Écrire sa route » malgré un lourd passé de souffrance...
- « Le village Saint-Joseph, un autre chemin » un chemin de fraternité.
- « Je viens à vous » ou comment André est passé de l'enfer à la lumière grâce à la "Petite Thérèse.
- Via Podiensis, la voie de la confiance
- Témoignages de prêtres et comment, en famille, accueillir ces vocations
- « Le Rocher » oasis des cités
- Juste ouvrir notre cœur au Christ
- Catéchumènes, ces adultes qui choisissent le Christ
- Avec la communauté de Taizé, méditer, avec leur diversité, les textes de la Bible

 Témoignages
  • « Ces incroyables croyants »

Un témoin, prêtre écrivain, bien connu dans notre Béarn, Jean Casanave ou Jan de Bartaloumé, nous parle des croyants d'hier et d'aujourd'hui.

Jean Casanave est un prêtre béarnais. Il a été aumônier de jeunes scolaires, d’université, curé de paroisse et pendant trente ans responsable de la formation permanente des chrétiens. Il partage ses « ruminations » dans jeancasanave.blogspot.com

Interviewé par un journaliste de Radio-Lapurdi, il nous présente son livre : « Pourquoi une Église si fortement et massivement implantée dans la culture française et européenne depuis des siècles s’est-elle si rapidement effritée au cours des trois dernières générations ? »... mais en gardant l'espérance...

Extrait de son blog : A  travers le portrait de trois générations qui plongent leurs racines culturelles et religieuses dans la France rurale du siècle précédent, Jan de Bartaloumè retrace l’histoire du divorce non acté officiellement mais consommé dans les faits  entre l’Eglise et notre société.
Par ce récit, dans lequel chacun retrouvera une part de son expérience, il rend d’abord  hommage aux baptisés de sa génération qui ont été les premiers laïcs  à s’engager nombreux  dans l’évangélisation de leurs frères. Pris en étau aujourd’hui entre le rigorisme d’une nouvelle génération et la radicalisation de certains cathos, beaucoup se sont démobilisés. L’auteur ne s’attarde pas à ranimer la braise des nostalgies ni à gratter les plaies saignantes. Il préfère rallumer l’espérance et ouvrir un avenir possible. Il s’adresse également aux générations suivantes en leur montrant que la crise que nous traversons est peut-être un signal de Dieu qui se dégage encore une fois des idoles que nous lui avons façonnées et dont ces générations  se veulent à juste titre les athées.
Ce livre se garde bien de donner une solution à la question posée par l’éditeur, car ce serait prétendre indiquer à l’Esprit de Dieu un itinéraire imposé à sa manifestation. Il se contente de déblayer les routes encombrées par nos idoles pour que les baptisés, retrouvant leur vocation intégrale et indispensable, ouvrent les chemins d’une Église régénérée.

Écouter l'interview

  • Des repères pour la rentrée

Marguerite Léna. L'esprit de l'éducation

La philosophie et l’enseignement sont ses deux passions. De façon originale, cette professeure donne des repères et renouvelle ce que doit être, fondamentalement, l’acte d’enseigner et d’éduquer.
Le documentaire alterne ses propos à sa table de travail et ses différents cours à l’école Sainte-Marie de Neuilly, cours d’initiation à la philosophie en 6ème, cours de théologie en khâgn et cours de philosophie au collège des Bernardins, suivi par des séminaristes et des laïcs. Elle ponctue ses propos de nombreuses références et citations, entre autres de Lévinas, Arendt, Claudel, Saint Paul, Valéry, Bernanos et Paul Ricoeur.
“La volonté d’apporter de l’intelligence dans le monde”
Comment éveiller l’intelligence des jeunes ? Comment enseigner aujourd’hui ? Ou encore, est-il toujours nécessaire d’enseigner la philosophie ? Alors que notre société s’interroge sur l’éducation et l’enseignement, le témoignage de Margerite Léna est plus que précieux. De façon originale, cette professeure de philosophie donne des repères et renouvelle ce que doit être, fondamentalement, l’acte d’enseigner et d’éduquer. Une parole forte et rigoureuse, soutenue par son expérience, et qui touchera parents, enseignants et éducateurs.
Être “l’instrument d’un commencement”
Élève de Paul Ricoeur, Marguerite Léna est une philosophe reconnue, spécialiste des questions d’éducation. On lui doit plusieurs livres : L’esprit de l’éducation, Le passage du témoin ou Honneur aux maîtres. Passionnée par l’enseignement, elle devient membre de la communauté Saint-François-Xavier et sera professeur de philosophie à Sainte-Marie de Neuilly. Elle enseigne aujourd’hui au collège des Bernardins à Paris.
La communauté Saint-François-Xavier
En 1911, Madeleine Daniélou fonde une communauté apostolique de femmes consacrées, la communauté apostolique Saint-François-Xavier, de spiritualité ignatienne et qui se consacre à l’enseignement. En 1913, les collèges “Sainte-Marie” naissent autour d’une idée : permettre à des jeunes filles d’accéder aux études supérieures.

Un pensionnat pour les îles Marquises

En 1923, l’ouverture d’un internat aux îles Marquises a pour mission la protection des jeunes filles et donc d’un peuple décimé par la venue des marins au 18ème siècle. Sœur Rose et ses pensionnaires témoignent.
La population marquisienne a failli périr dans sa rencontre avec la civilisation occidentale des baleiniers au 18ème siècle. Devant cette hécatombe, les Sœurs Saint-Joseph de Cluny ont transformé en 1923 une simple école en internat pour filles. En les soustrayant à leurs familles, elles étaient protégées des maladies notamment sexuelles qui auraient pu les rendre stériles. La sauvegarde d’un peuple a ainsi été assurée. Sœur Rose a répondu à cet appel missionnaire. Présente depuis 1947 au pensionnat d’Atuona, elle a formé des générations de pensionnaires. Arrachées à leur famille, obligées à parler la langue française, ces petites filles sont aujourd’hui des femmes. Leurs mauvais souvenirs de jeunesse chez les Soeurs se sont estompés puisqu’elles reconnaissent la qualité de l’éducation reçue au point d’envoyer leurs propres filles au pensionnat. Aujourd’hui, l’identité culturelle des Marquises est menacée par l’inéluctable mondialisation. Un regret partagé par les jeunes et les anciens.

Dieu à l'école de la République

Assistez à une formation unique ! Elle est née du souhait de plusieurs ministres du culte, - prêtre, imam, rabbin… - de favoriser le dialogue entre religions, tout en s’interrogeant sur leurs places respectives au sein de la culture française. C'est le programme Emouna, l'amphi des religions.

Comment imaginer un imam, un rabbin, un prêtre, un pasteur et un bouddhiste parler ensemble de laïcité, d’avortement, d’art, de l’égalité entre les femmes et les hommes et de tous les sujets sensibles avec une totale liberté de parole et de ton ?
En poussant la porte d’Emouna, l’Amphi des religions, et en s’installant avec eux pendant un an. Cette formation unique au monde réunit depuis 2016 à Sciences Po Paris une trentaine d’étudiants issus des six grandes religions présentes en France. Elle a été initiée par un groupe de leaders religieux en septembre 2016, en réaction aux attentats de 2015.
Juifs, musulmans, protestants, bouddhistes, catholiques et orthodoxes, les étudiants acceptent de relever le défi et d’étudier ensemble les rapports entre les religions et la société et de se former au leadership et au management éthique de leurs communautés. Au fil des semaines, le film saisit la dynamique à l’œuvre entre ces femmes et ces hommes que rien ne prédisposait à se rencontrer.
A travers des rencontres humaines, des échanges interconfessionnels, des débats d’idées passionnés, des ateliers et des jeux de rôles inattendus, le film observe les multiples étapes vers une ouverture à l’altérité. Un art de la rencontre et de l’échange qui pourrait représenter l’image même de ce bien vivre ensemble que les sociétés occidentales cherchent désespérément à (re)construire dans une époque marquée du sceau de la violence des faits religieux.

Reconquérir un vivre-ensemble fissuré par les intégrismes religieux, tel le but d’Emouna (« confiance » en hébreu). Cette dernière s’installe à mesure de jeux de rôle et de dialogue. Une histoire hors normes dont il est urgent de rendre compte pour montrer que tout est encore possible.

  • La foi de nos campagnes

La foi de nos campagnes, d’Emmanuel Querry
(merci au CFRT/Vodéus et à la Présence Protestante pour ce reflet de la vie spirituelle dans nos campagnes où beaucoup de lieux de culte n'ont ni prêtre ni pasteur)
Fermeture des services de proximité, baisse de la fréquentation des lieux de culte, crises des vocations… Ces problématiques concourent à la désertification des campagnes et accentuent le désert spirituel. Conscients de ce fléau, des chrétiens protestants et catholiques s’engagent sur leur territoire. À la manière d’un road movie, le film accompagne plusieurs habitants de la France rurale dans sa diversité géographique et sociologique. Un documentaire teinté d’espérance qui montre des petites graines, semées ici ou là, pour apporter un nouveau souffle fraternel et spirituel dans nos campagnes.

 

  • Des vacances solidaires avec le Secours Catholique

Pendant une semaine cet été, une dizaine de jeunes bénévoles âgés de 18 à 30 ans s’engagent avec le Secours Catholique dans le Val D’Oise. Hébergés toute la semaine par les Pères Blancs à Mours, les jeunes sont chargés de proposer des animations pour les enfants de la communauté Rom qui habitent dans le bidonville de Mery-sur-Oise. Rencontre avec ces jeunes pour qui été rime avec solidarité.

  • « Liban, le chaos, l'urgence et l'espérance »

Merci à KTO, présentation de Philippine de Saint Pierre.

Le 4 août 2020, l’explosion de 2750 tonnes de nitrates d’ammonium dans le port de Beyrouth souffle une partie de la ville, faisant près de 200 morts et 6500 blessés - mais aussi des milliers d’immeubles détruits et de familles sans abri. Ce drame survient alors que Liban est déjà confronté à une triple crise : économique, financière et sociale. Plus de la moitié des Libanais vivent désormais sous le seuil de pauvreté, le système politique est paralysé malgré l’aspiration de la population au départ des dirigeants actuels. Comment les Libanais luttent-ils pour leur survie ? Comment organisent-il la solidarité dans un quotidien plus chaotique que jamais, notamment avec l’aide des associations chrétiennes qui agissent auprès de tous, sans discrimination ? Comment les chrétiens du Liban gardent-ils l’espérance d’une résurrection pour leur pays ? Reportages à Beyrouth avec l’OEuvre d’Orient, Malte Liban et Caritas Liban. 

Liban : l’action de l’Oeuvre d’Orient

  • « Lancer des ponts »

Merci au CFRT/Vodéus pour ces témoignes très forts de personnes qui, souvent malgré ce qu'ils ont vécu, ont été un pont pour redonner l'espérance aux autres.

« La solitude de l'ermite » de Marie Viloin

C’est dans un cabanon à 1600 mètres d’altitude accessible uniquement à pied, sans confort, ni eau ni électricité, que vit Sœur Catherine. Il y a vingt-cinq ans, elle a choisi cette vie d’ermitage. Elle n’a alors qu’une trentaine d’années, lorsque Dieu, qui lui est étranger, lui manifeste sa présence jusqu’à l’amener à choisir de vivre dans un paysage sauvage en haut d’une montagne, dans la solitude et la prière. Comment une vie hors du monde peut-elle participer de cette relation qu’elle découvre à peine ? Et inversement, comment une vie de solitude peut-elle être nourrie sans l’autre mais avec l’Autre ? "Ma vie ici me prépare à la rencontre avec Dieu, après la mort." De cette vocation très personnelle se dégage une dimension plus universelle, la relation à tisser avec Dieu au quotidien.

« Habiter au creux du Rocher, c'est habiter au creux de l'amour de Dieu »

« Revivre au Rwanda » de Bernard Mangiante

Médiatrice Mukayitasire consacre sa vie à tenter de reconstruire l’humanité de son peuple, brisé par le génocide rwandais de 1994. Novice chez les Sœurs de Sainte-Marie, elle se préparait à prononcer ses vœux définitifs lorsque fut déclenché le génocide. Elle a vu sa famille massacrée. Psychologue clinicienne, Médiatrice apporte aujourd’hui son aide dans ces villages où coexistent de part et d’autre d’une rue, Tutsis et Hutus. Elle anime des groupes composés de rescapés et d’ex-génocidaires pour construire une coexistence pacifiée au Rwanda.

« Sous les ailes de l’Archange » de Grégoire Gosset

Riton, curé de l’église Saint-Pierre du Mont-Saint-Michel, est prêtre exorciste et éducateur en prison. Dans sa petite sacristie accrochée au Rocher, il répond à tous les courriers de ceux qui ne peuvent pas venir au Mont mais qui en rêvent. Dans la plupart de ces lettres adressées à l’Archange, Riton y lit un besoin d’espérer et souvent, en profondeur, un besoin d’être aimé. Ce documentaire est une rencontre inattendue dans un décor fabuleux, entre terre et mer, là où le sable paraît vivant. C’est le portrait de celui qui a fait de l’écoute un pont entre les hommes pour mieux entendre Dieu

« Écrire sa route » d’Amalia Escriva

Irène Josianne Ngouhada est camerounaise, diplômée en droit et en gestion, et œuvre au sein d’une association pour l’insertion des mineurs étrangers isolés. En 2010, elle quitte le Cameroun où elle est en conflit avec sa famille, arrive en Algérie, puis en France. Au long de ce trajet dangereux, elle affronte toutes sortes d’épreuves : système des passeurs, vols, extorsion d’argent, chantage, harcèlement sexuel. La réalisatrice convoque des personnes qui ont représenté pour Irène Josianne, depuis son enfance difficile, des mains tendues qu’elle a su serrer. C’est le récit d’une femme qui a emprunté le chemin de la migration et qui a trouvé refuge après une épopée humaine, racontée sous plusieurs angles.

Le village Saint-Joseph, un autre chemin...

Le village Saint-Joseph, à Plounévez-Quintin dans les Côtes-d’Armor, a été créé en 2000 par Katia et Nathanaël Gay. Dans ce lieu d’accueil, d’écoute et de prière se reconstruisent SDF, handicapés, toxicomanes, repris de justice. Ils s’appellent Jean-Michel, Franck ou Marcel et reprennent vie un peu plus chaque jour au contact de l’amour qu’ils reçoivent et qu’ils donnent au foyer. Nathanaël et Katia accueillent tous ceux qui frappent à leur porte comme de véritables envoyés de Dieu. Au fil du temps, leur maison est devenue un lieu de résurrection.
À travers les témoignages des résidents, ce film retrace le parcours chaotique d’égarés de la vie qui retrouvent enfin leur chemin.

Ce dimanche 18 juillet 2021, la messe du Jour de Seigneur y a été célébrée en plein air, avec une joyeuse animation.
A revoir dans Célébration CFRT.

« Je viens à vous » de Laurence Chartier :

Témoignage d'un homme qui est passé de l'enfer à la lumière grâce à la « Petite Thérèse ».

Plus que des modèles, les saints peuvent être de véritables sources d’inspiration, voire de puissants intermédiaires avec Dieu, à l’image de Sainte-Thérèse de Lisieux. André Pighiera peut en témoigner. Habité pendant des années par la souffrance et le désespoir, André découvre un livre sur la petite Carmélite. Cette lecture va totalement bouleverser sa vie. Il se convertit, rempli d’une certitude, celle de l’amour inconditionnel de Dieu. Un parcours qui montre de façon lumineuse combien les saints et les saintes peuvent intervenir puissamment dans nos vies et constituer des ponts évidents entre Dieu et l'humanité.

André : « Quand le partage est accompli, l’Évangile est annoncé...
Je voudrais que l'on voit en moi celui qui m'anime...
Je voudrais surtout être une balise si vous êtes désespéré : pensez qu'un jour,
vous avez croisé un type désespéré, perdu, plus proche de la mort que de la vie,
et que ce type-là, il s'en est sorti. Cherche Dieu, cherche-le toujours
et ne t'inquiète pas, c'est lui qui te trouvera ! »

  • Via Podiensis, la voie de la confiance

En quête de spiritualité et d’un nouveau sens à donner à leur vie, cinq détenus avec six accompagnateurs partent sur le chemin de Compostelle et empruntent la Via Podiensis, la voie du Puy en Velay. Cette marche, c’est Bruno, aumônier Catholique de la maison d’arrêt de Lyon-Corbas, qui en est à l’initiative et qui la dirige.Marc, réalisateur de documentaires les accompagne. Deux ans plus tard, profondément marqué par ces quelques semaines passées au contact de ce petit groupe, l’auteur repart en solitaire sur ce même chemin. Il veut comprendre comment ces 200 km l’ont transformé. Entre « chemin intérieur » et « tranches de vie », un film à la première personne qui prend la forme d’un voyage poétique. Celui d’un cinéaste-marcheur devenu pèlerin. -

Une coproduction KTO/REAL PRODUCTIONS 2020 - Réalisée par Marc Jonas.

  • Témoignages de prêtres

En cette période de juin 2021, 130 prêtres ont été ordonnés.
Voici quelques beaux témoignages :

Noé Niyigena, Dieu Décide 

Né au Rwanda, sans bras, Noé Niyigéna est adopté par une famille belge catholique. Très tôt, il a eu « soif de faire la volonté de Dieu ».
KTO/MERAPI PRODUCTIONS 2019 - Réalisé par Bruno Aguila

Deux nouveaux aumôniers aux armées

Samedi 19 juin 2021 à 10h aux Invalides, Edwin et Nicolas ont été ordonnés prêtres pour le Diocèse aux Armées françaises. Découvrez leur témoignages et une réaction de parents

https://www.facebook.com/dioceseauxarmeesfrancaises/videos/2953923848260585/

Vocations religieuses ou sacerdotales :
comment accueillir le choix de son fils ?

Les parents nourrissent souvent des rêves de réussite professionnelle et familiale pour leurs enfants. Ils encouragent, soutiennent et, quand ils le peuvent, financent leurs études ; de même pour un mariage. Alors que se passe-t-il quand un fils annonce à ses parents qu’il renonce à tout cela pour servir le Christ ? Comment accueillir cette vocation sacerdotale en tant que parents ? Quels renoncements et quelles joies ? Témoignages et points de repères dans Vies de Famille.

  • « Le Rocher », oasis des cités

Depuis 20 ans, les familles et les volontaires engagés au sein de l'association Le Rocher, Oasis des Cités ont bâti des ponts avec les habitants de quartiers urbains en difficulté. Associons-Nous au Rocher, ce vendredi 14 mai, en direct à 20h45. Posez leur vos questions !

L'association Le Rocher, Oasis des Cités propose des actions à taille humaine : animations, cafés de rue, tournées nocturnes à la rencontre des grands jeunes, aide à la scolarisation ou à la parentalité, sports et sorties... À travers ces multiples activités se révèle un autre visage des habitants des quartiers prioritaires.

Alors que l'actualité est marquée par l'insécurité, la lutte contre les trafics et les problématiques d'intégration, découvrez les reportages ainsi que le témoignage de familles et de jeunes volontaires qui ont fait le choix de vivre en immersion. Ils vont à la rencontre des enfants, des ados et des familles. Animés par leur foi, ils osent l'espérance au cœur des quartiers et de la vie des habitants.

(Voir le reportage complet de KTO)

  • « Juste ouvrir notre cœur au Christ » : Thomas Belleil

Les communautés nouvelles ? Thomas Belleil a bien connu. Ses parents engagés dans un des mouvements lui ont donné l’occasion de grandir dans cet environnement spirituel sans le forcer non plus à y adhérer. Aujourd’hui, le jeune a 26 ans et, après une expérience chez les Évangéliques, a re-choisi de grandir dans l’Église catholique. Il annonce même l’Évangile auprès des membres d’Aïn Karem. Il vient de publier un livre intitulé "Mission (im)possible. Petit guide pour oser évangéliser" (Ed.Béatitudes). Pour lui, le travail du chrétien est simple : "On a un Dieu qui vient nous libérer, nous faciliter la tâche. Notre travail est juste d’ouvrir notre cœur !".

  • Catéchumènes : ces adultes qui choisissent le Christ

En France, 4000 adultes se préparent à recevoir le baptême dans la nuit de Pâques. Leurs parcours de conversion intriguent et relèvent d’un long cheminement. Pourquoi ont-ils fait le choix de devenir chrétien ? Comment est-ce vécu par leur entourage ? La préparation est-elle adaptée ? Et après le baptême, comment trouver sa place dans les communautés chrétiennes ?
La rédaction de KTO vous invite à découvrir ces nouveaux baptisés, leur parcours, leurs attentes, leurs doutes, mais surtout leur joie d’avoir rencontré le Christ. (09/04/2021)

  • Avec la Communauté de Taizé :

méditer, avec leur diversité, les textes de la Bible

Ils viennent de France, d’Europe et d’ailleurs. Stanislas, Romain, Thomas, Noelly et Alix sont des jeunes qui connaissent ou découvrent la Bible. A Taizé où ils sont rassemblés, ils expérimentent l’apport d’une lecture partagée des textes bibliques. Comprendre la Bible n’est pas une affaire cérébrale. Elle demande l’ouverture du cœur, l’abandon propice à l’écoute. Parole de Dieu transmise par les hommes à travers l’histoire, elle continue d’interroger. Si ses différentes traductions témoignent de sa multiplicité de sens, elle porte l’unité des chrétiens qu’elle réunit dans un même message. Accessible à tous, elle offre un chemin de vie. Les frères de la communauté de Taizé et ces jeunes nous guident vers une vision renouvelée de la Bible comme lieu de méditation sur soi porteur d’ouverture à l’autre.

Une production : CFRT/ France 2/ Biblia