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PAROISSE SAINTE FAMILLE de PAU

 

♦ Mercredi 25 mars : fête de l'Annonciation

(Le problème a été résolu ce soir)

Écoutez la louange en cliquant sur le photo ci-dessus

Salve Regina et Magnificat (Traductions)

Salut, Reine, Mère de Miséricorde
Notre Vie, notre Douceur
Et notre espérance, salut

Vers toi nous élevons nos cris
Pauvres enfants d'Ève exilés

Vers toi nous soupirons, gémissant
Et pleurant dans cette vallée de larmes

Tourne donc, ô notre Avocate
Tes yeux miséricordieux vers nous

Et Jésus
Le fruit béni de tes entrailles
Montre-le nous après cet exil

Ô clémente, ô pieuse, ô douce Marie
Ô douce Vierge Marie

Mon âme exalte le Seigneur,
Exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur !
Il s'est penché sur son humble servante ;
Désormais, tous les âges me diront bienheureuse.
Le Puissant fit pour moi des merveilles ;
Saint est son nom !
Sa miséricorde s'étend d'âge en âge sur ceux qui le craignent.
Déployant la force de son bras, Il disperse les superbes.
Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles.
Il comble de biens les affamés, renvoie les riches les mains vides.
Il relève Israël, son serviteur, il se souvient de son amour,
De la promesse faite à nos pères,
en faveur d'Abraham et de sa descendance, à jamais

Évangile de Jésus Christ selon saintLuc 1, 26-38

L’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une jeune fille, une vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie. L’ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. » À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation.
L’ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. »
Marie dit à l’ange : « Comment cela va-t-il se faire, puisque je suis vierge ? » L’ange lui répondit : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, et il sera appelé Fils de Dieu. Et voici qu’Élisabeth, ta cousine, a conçu, elle aussi, un fils dans sa vieillesse, et elle en est à son sixième mois, alors qu’on l’appelait "la femme stérile". Car rien n’est impossible à Dieu. »
Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout se passe pour moi selon ta parole. »
Alors l’ange la quitta.

Pour ma journée

- A midi en communion avec tous les chrétiens du monde et à la demande du pape François, nous ouvrons nos fenêtres et nous chantons le « Notre Père »

- A 15h30, à la demande de nos évêques, Nous prierons en communion par l’intercession de la Bienheureuse Vierge Marie en nous unissant au chapelet récité, à Lourdes, chaque jour à 15 h 30. Nous demanderons à Marie de nous protéger et de nous aider à mieux accueillir Jésus dans nos maisons, dans nos cœurs, dans nos vies comme elle l’a fait elle-même pour nous : « Que tout m’advienne selon ta parole » (Lc 1, 38) – [1ère dizaine].

Nous confierons à Marie qui devient Mère du Sauveur et qui deviendra notre Mère, nos frères et sœurs malades, nos frères et sœurs soignants, notre communauté humaine éprouvée. Nous lui dirons que nous voulons les aimer comme nous aimons Jésus, « le fruit béni de ses entrailles » (cf. Lc 1, 42), Lui qui a pris sur lui nos souffrances et nos péchés [2e dizaine].

Nous pourrons aussi confier nos craintes et nos doutes à celle qui fut toute bouleversée et s’interrogea : « Comment cela va-t-il se faire?» (Lc 1, 34). La peur d’une vie remise à Dieu, différente de celle dont nous rêvons, rejoint la peur de la mort. Marie la connaît de l’intérieur et nous pouvons lui dire sans cesse : « Prie pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort », comme l’Église nous l’a appris [3e dizaine].

Enfin, poussés par l’Esprit, nous pourrons dire à Jésus : « Guéris-nous!» Nous ne savons pas quelle sera la réponse sinon que, dans quelques jours, nous fêterons la passion, la mort et la résurrection de Jésus, le premier-né d’une multitude de frères qu’il fait entrer dans la vie de Dieu [4e dizaine.]

[5e dizaine avec intentions particulières].

- A 19h30, à la demande de nos évêques, nous mettons des bougies à nos fenêtres, nous disons l’Angelus, nous prions pour les soignants et les malades... (Lire le récit de l'Annonciation et les intentions dans leur communiqué ci-dessous) Les cloches sonneront.

Ouvrir sa fenêtre, allumer une bougie est un geste de communion que nous voulons offrir à toute la nation pour qu’elle rende hommage aux défunts, victimes du Covid19, et aussi à ceux qui donnent de l’espoir, soignants, autorités mais aussi famille, amis, voisins.
C’est pourquoi nous vous demandons de relayer ce message très largement autour de vous, par tous les moyens autorisés à votre disposition !

♦ Mardi 24 mars

Chers frères et sœurs de la famille de youPRAY,

Marie et moi vous remercions de tout cœur pour vos témoignages d'affection et votre prière. Cela nous touche beaucoup et nous les accueillons comme un encouragement du Seigneur.
Je vais bien ( "mieux", dit Marie !), je suis pris en charge par une bonne équipe médicale à l'hôpital de Vannes, et c'est pour moi l'occasion d'une mission imprévue, celle de prier pour les soignants et leurs familles, pour les personnes hospitalisées, malades du coronavirus ou d'autres affections.
... Bientôt, ("après un temps de repos raisonnable", ajoute Marie), j'aurai la joie de vous retrouver, pour partager notre amour commun de la Parole de Dieu.
Que le Seigneur vous bénisse, qu'Il vous accompagne et vous guide en cette période de montée vers Pâques !
Olivier (et Marie) Belleil

Ndlr : les commentaires d'Evangile d'Olivier étant enregistrés à l'avance, nous pourrons de fait continuer à l'écouter quotidiennement. Pour ceux qui n'auraient pas vu l'intention de prière dans le mail d'hier lundi, Olivier Belleil a fait un infarctus le week-end dernier.

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean (Jn 5, 1-16)

À l’occasion d’une fête juive, Jésus monta à Jérusalem.
Or, à Jérusalem, près de la porte des Brebis, il existe une piscine qu’on appelle en hébreu Bethzatha. Elle a cinq colonnades, sous lesquelles étaient couchés une foule de malades, aveugles, boiteux et impotents. Il y avait là un homme qui était malade depuis trente-huit ans.
Jésus, le voyant couché là, et apprenant qu’il était dans cet état depuis longtemps, lui dit : « Veux-tu être guéri ? » Le malade lui répondit : « Seigneur, je n’ai personne pour me plonger dans la piscine au moment où l’eau bouillonne ; et pendant que j’y vais, un autre descend avant moi. » Jésus lui dit : « Lève-toi, prends ton brancard, et marche. » Et aussitôt l’homme fut guéri. Il prit son brancard : il marchait !

Or, ce jour-là était un jour de sabbat. Les Juifs dirent donc à cet homme que Jésus avait remis sur pied : « C’est le sabbat ! Il ne t’est pas permis de porter ton brancard. » Il leur répliqua : « Celui qui m’a guéri, c’est lui qui m’a dit : “Prends ton brancard, et marche !” » Ils l’interrogèrent : « Quel est l’homme qui t’a dit : “Prends ton brancard, et marche” ? » Mais celui qui avait été rétabli ne savait pas qui c’était ; en effet, Jésus s’était éloigné, car il y avait foule à cet endroit.
Plus tard, Jésus le retrouve dans le Temple et lui dit : « Te voilà guéri. Ne pèche plus, il pourrait t’arriver quelque chose de pire. »
L’homme partit annoncer aux Juifs que c’était Jésus qui l’avait guéri. Et ceux-ci persécutaient Jésus parce qu’il avait fait cela le jour du sabbat.

Pour ma journée

Le verset du jour : « Jésus lui dit : « Lève-toi, prends ton brancard, et marche. »
Et aussitôt l’homme fut guéri. » (Jn 5, 8-9)
La grâce à demander : la guérison de mon corps et de mon âme
L'exercice spirituel : prier pour une personne malade que je connais dans mon entourage

Chant du jour (L'écouter)

N'est-il point d'autre choix devant la coupe
Que celui de marcher sur cette route ?
Ce chemin de douleur
De peine et de malheur
N'y a-t-il rien que ce chemin de croix ?
Mon âme est dans l'effroi et dans le doute
Mais je sais que Ton cœur de Père écoute
Chacun de mes soupirs
Mes peurs et mon désir
De satisfaire à Ta prière en moi

Glorifie Ton nom sur cette terre
Manifeste en moi la sainteté de Ton pardon
Je m'abandonne entre Tes mains
Et puisque la vie T'appartient
Qu'il en soit fait de moi
Selon les voies de Ton amour divin

Combien de fois pourtant j'ai vu Ta grâce
Lorsque je demeurais devant Ta face
Mais là dans ce jardin
Il ne reste plus rien
Que le fardeau de tous les maux du monde
Aucun pour partager de ma souffrance
Le sang de l'agonie et de l'absence
Voici venue mon heure
Viens soulager mon cœur
Mon Dieu, mon sort est en Toi maintenant

Glorifie Ton nom sur cette terre
Manifeste en moi la sainteté de Ton pardon
Je m'abandonne entre Tes mains
Et puisque la vie T'appartient
Qu'il en soit fait de moi
Selon les voies de Ton amour divin
Glorifie Ton nom sur cette terre
Manifeste en moi la sainteté de Ton pardon
Je m'abandonne entre Tes mains
Et puisque la vie T'appartient
Qu'elle soit lumière en moi
Un chant de joie
Jusqu'au-delà des temps

Et que le monde voie
Briller en moi
La gloire que Ta grâce m'a donnée

♦ Lundi 23 mars

Chers amis,

En priant avec youPRAY, un certain nombre d'entre vous avez appris à bien connaître et à apprécier Olivier Belleil, qui nous réjouit par ses commentaires de l'Evangile. Olivier a fait un infarctus ce week-end. Il a subi une opération et est actuellement en convalescence à l'hôpital. Comme il le dit lui-même, il n'est pas passé loin de rejoindre la maison du Père. Il est paisible, il ne souffre pas, et n'a pas perdu son sens de l'humour. 

Nous le confions à votre prière, ainsi que sa femme Marie et ses enfants. Si certains d'entre vous veulent lui écrire, vous pouvez lui adresser un message à : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Plus que jamais en union de prière avec vous tous
Timothée et toute la petite équipe de youPRAY

Méditation d'Olivier Belleil

En cette quatrième semaine de carême, Olivier Belleil nous interroge sur notre rapport au temps. Il nous invite à ralentir le rythme de nos vies pour être plus attentifs à ceux qui nous entourent. En faisant cela, nous pourrons pratiquer un type d'aumône pas si facile que cela, l'aumône de notre temps.

Cette méditation a été enregistrée avant le début du carême. La période de confinement que nous sommes contraints de vivre n'était donc pas prévue, mais elle est une bonne occasion de vivre cette invitation à ralentir et à donner de notre temps à nos proches.

Rappel - Coaching "Spécial Confinement"

Pour ceux qui ne l'auraient pas encore écouté, l'enseignement d'Olivier Belleil intitulé "Jésus, le coronavirus et moi" diffusée samedi dernier est disponible en cliquant ici. Il nous donne de précieuses clés spirituelles  pour vivre la période actuelle

♦ Dimanche 22 mars

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean (Jn 9, 1.6-9.13-17.34-38)

En ce temps-là, en sortant du Temple, Jésus vit sur son passage un homme aveugle de naissance. Il cracha à terre et, avec la salive, il fit de la boue ; puis il appliqua la boue sur les yeux de l’aveugle, et lui dit : « Va te laver à la piscine de Siloé » – ce nom se traduit : Envoyé. L’aveugle y alla donc, et il se lava ; quand il revint, il voyait.
Ses voisins, et ceux qui l’avaient observé auparavant – car il était mendiant – dirent alors : « N’est-ce pas celui qui se tenait là pour mendier ? » Les uns disaient : « C’est lui. » Les autres disaient : « Pas du tout, c’est quelqu’un qui lui ressemble. » Mais lui disait : « C’est bien moi. »

On l’amène aux pharisiens, lui, l’ancien aveugle. Or, c’était un jour de sabbat que Jésus avait fait de la boue et lui avait ouvert les yeux. À leur tour, les pharisiens lui demandaient comment il pouvait voir. Il leur répondit : « Il m’a mis de la boue sur les yeux, je me suis lavé, et je vois. » Parmi les pharisiens, certains disaient : « Cet homme-là n’est pas de Dieu, puisqu’il n’observe pas le repos du sabbat. » D’autres disaient : « Comment un homme pécheur peut-il accomplir des signes pareils ? » Ainsi donc ils étaient divisés. Alors ils s’adressent de nouveau à l’aveugle : « Et toi, que dis-tu de lui, puisqu’il t’a ouvert les yeux ? » Il dit : « C’est un prophète. » Ils répliquèrent : « Tu es tout entier dans le péché depuis ta naissance, et tu nous fais la leçon ? » Et ils le jetèrent dehors.

Jésus apprit qu’ils l’avaient jeté dehors. Il le retrouva et lui dit : « Crois-tu au Fils de l’homme ? » Il répondit : « Et qui est-il, Seigneur, pour que je croie en lui ? »
Jésus lui dit : « Tu le vois, et c’est lui qui te parle. » Il dit : « Je crois, Seigneur ! » Et il se prosterna devant lui.

Pour ma journée

Le verset du jour : « Crois-tu au Fils de l’homme ? » Il dit : « Je crois, Seigneur ! » (Jn 9, 36;38)
La grâce à demander : le courage de témoigner que Jésus est mon Seigneur et mon Dieu
L'exercice spirituel : dire dans ma prière d'aujourd'hui : "Seigneur Jésus, je te rends grâce pour mon baptême, viens me renouveler aujourd'hui dans cette grâce pour que je puisse fermement croire en toi et témoigner de toi par ma vie !"

Chant du jour (Moines d'En Calcat)

Illumina oculos meos
Nequando obdormiam in morte
Nequando dicat inimicus meus :
Praevalui adversus eum

Illuminez mes yeux
Que jamais je ne m’endorme dans la mort
Que mon ennemi ne

♦ Samedi 21 mars

Jésus, le coronavirus et moi - Olivier Belleil

... ou comment vivre cette période déstabilisante dans l'Esprit Saint. A l'aide de la Bible, des saints et de la tradition de l'Eglise, Olivier Belleil nous donne des conseils pour traverser avec le Seigneur l'épreuve sanitaire que nous vivons aujourd'hui.
Un enseignement éclairant qui donne des clés de discernement sur le temps particulier que nous vivons et nous invite à grandir dans la foi, l'espérance et la charité.

Olivier Belleil, marié et père de famille, est membre de la Communauté du Verbe de Vie depuis 1989. Enseignant en philosophie de formation, il a écrit plusieurs livres sur la Parole de Dieu, la spiritualité conjugale, la paternité… Il assure un service de prédication et de formation sur différents thèmes d’anthropologie et de spiritualité..
Il est l'auteur notamment de "Rester confiant dans les épreuves" (Ed. des Béatitudes, 2000).

Pour l'écouter, cliquer sur la photo ci-dessus

♦ Vendredi 20 mars

Prier le chapelet ponctué de courtes méditations de Saint Jean-Paul II (L'écouter)

Le mystère du jour : La mort sur la Croix
Jésus, ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusqu’au bout." Jn 13, 1
Un fruit du Mystère : croire à la déclaration d’Amour de Dieu

Pour ma journée

Une grâce à demander : revivre la mort de Jésus en se mettant au pied de la Croix, près de Marie, pour pénétrer avec elle dans les profondeurs de l'amour de Dieu pour l'homme
Intention de prière : pour ceux qui sont confrontés à leur propre vieillesse et à celle de leurs proches

Le chant du jour (Béatitudes)

1- Vers Toi, je lève les yeux
En Toi est mon espérance
Tu veilles sur moi, Tu me guides
Tu gardes ma vie dans Ta main

Sois ma force, mon refuge, sois ma joie (x3)
Garde-moi en Toi

2- Tu es ma fidélité
Tu es la paix de mon cœur
Quand je crie vers Toi, Tu réponds
Tu essuies les larmes de mes yeux

♦ Jeudi 19 mars, fête de Saint Joseph

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (Lc 2, 41 - 51a)

Chaque année, les parents de Jésus se rendaient à Jérusalem pour la fête de la Pâque. Quand il eut douze ans, ils montèrent en pèlerinage suivant la coutume. À la fin de la fête, comme ils s’en retournaient, le jeune Jésus resta à Jérusalem à l’insu de ses parents. Pensant qu’il était dans le convoi des pèlerins, ils firent une journée de chemin avant de le chercher parmi leurs parents et connaissances. Ne le trouvant pas, ils retournèrent à Jérusalem, en continuant à le chercher.
C’est au bout de trois jours qu’ils le trouvèrent dans le Temple, assis au milieu des docteurs de la Loi : il les écoutait et leur posait des questions, et tous ceux qui l’entendaient s’extasiaient sur son intelligence et sur ses réponses. En le voyant, ses parents furent frappés d’étonnement, et sa mère lui dit : « Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Vois comme ton père et moi, nous avons souffert en te cherchant ! » Il leur dit : « Comment se fait-il que vous m’ayez cherché ? Ne saviez-vous pas qu’il me faut être chez mon Père ? » Mais ils ne comprirent pas ce qu’il leur disait.
Il descendit avec eux pour se rendre à Nazareth, et il leur était soumis.

Pour ma journée

Le verset du jour : « Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Vois comme ton père et moi, nous avons souffert en te cherchant ! » (Lc 2, 48)
La grâce à demander : la confiance en Dieu alors même que la pédagogie de Dieu à mon égard m'échappe

Le chant du jour

J'espère en silence ton Salut, Seigneur
J'élève mon âme vers Toi, mon Dieu
Sans fin je Te cherche

1- Quand tu te cachais au jardin
Je t'ai cherché, où es-tu ?
Tu avais peur de Moi parce que tu étais nu
Alors Je fis une tunique et t'en revêtis
Et à la descendance de la femme Je confie ton salut

2- En Égypte J'ai vu ta misère
Ô Mon peuple
J'ai entendu ton cri devant tes oppresseurs
Je suis descendu te délivrer de leur main
J'ai fendu la mer en deux et t'ai libéré

3- Que pourrais-Je faire encore pour Ma vigne ?
Je l'ai bêchée, j'en ai ôté les pierres
J'y ai planté du raisin de choix
J'y ai bâti une tour de garde et creusé un pressoir
Maison d'Israël, c'est toi Ma vigne
Le plant que J'ai aimé

4- Tu M'étais infidèle, aussi
Je te conduirai au désert pour parler à ton cœur
Je te fiancerai à Moi pour toujours
Dans la tendresse et la miséricorde

Pour écouter, cliquer sur la photo ci-dessus

♦ Mercredi 18 mars

Les chants du jour

Ave Maria - Dei Amoris Cantores (© Dei Amoris Cantores)
La voix du bien-aimé - Dei Amoris Cantores (© Dei Amoris Cantores)
Dieu seul suffit - Chœur du Séminaire français de Rome (© Editions Jade)

Pour les écouter, cliquer sur la photo ci-dessus

♦ Mardi 17 mars

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (Mt 18, 21-35)

En ce temps-là, Pierre s’approcha de Jésus pour lui demander : « Seigneur, lorsque mon frère commettra des fautes contre moi, combien de fois dois-je lui pardonner ? Jusqu’à sept fois ? » Jésus lui répondit : « Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à 70 fois sept fois.
Ainsi, le royaume des Cieux est comparable à un roi qui voulut régler ses comptes avec ses serviteurs. Il commençait, quand on lui amena quelqu’un qui lui devait dix mille talents (c’est-à-dire soixante millions de pièces d’argent). Comme cet homme n’avait pas de quoi rembourser, le maître ordonna de le vendre, avec sa femme, ses enfants et tous ses biens, en remboursement de sa dette. Alors, tombant à ses pieds, le serviteur demeurait prosterné et disait : “Prends patience envers moi, et je te rembourserai tout.” Saisi de compassion, le maître de ce serviteur le laissa partir et lui remit sa dette.

Mais, en sortant, ce serviteur trouva un de ses compagnons qui lui devait cent pièces d’argent. Il se jeta sur lui pour l’étrangler, en disant : “Rembourse ta dette !” Alors, tombant à ses pieds, son compagnon le suppliait : “Prends patience envers moi, et je te rembourserai.” Mais l’autre refusa et le fit jeter en prison jusqu’à ce qu’il ait remboursé ce qu’il devait.
Ses compagnons, voyant cela, furent profondément attristés et allèrent raconter à leur maître tout ce qui s’était passé. Alors celui-ci le fit appeler et lui dit : “Serviteur mauvais ! je t’avais remis toute cette dette parce que tu m’avais supplié. Ne devais-tu pas, à ton tour, avoir pitié de ton compagnon, comme moi-même j’avais eu pitié de toi ?” Dans sa colère, son maître le livra aux bourreaux jusqu’à ce qu’il eût remboursé tout ce qu’il devait.

C’est ainsi que mon Père du ciel vous traitera, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère du fond du cœur. »

Pour ma journée

Le verset du jour : « Seigneur, lorsque mon frère commettra des fautes contre moi, combien de fois dois-je lui pardonner ? Jusqu’à sept fois ? » Jésus lui répondit : « Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à soixante-dix fois sept fois. » (Mt 18, 21-22)
La grâce à demander : la grâce de pardonner à une personne qui m'a fait du tort

♦ Lundi 16 mars

Méditation d'Olivier Belleil

Pour cette troisième semaine, je commence bien sûr par une petite évaluation sous le regard de Dieu : comment est ce que j'ai vécu la semaine passée ? Comment est-ce que j'ai vécu mon début de carême ? Qu'est-ce qui a pu être mis en place avec la grâce de Dieu ? Qu'est-ce qui a été défaillance ? Sans me décourager, je demande au Seigneur de me reprendre en main, comme les coureurs de demi-fond, afin d'avoir comme un nouveau souffle pour continuer la route cette semaine.

Après le jeûne, je vais mettre l'accent avec la grâce de Dieu sur la prière :
- ça peut être ma prière personnelle
- ça peut être, suivant mon état de vie, la prière conjugale ou familiale
- ça peut être également la prière ecclésiale, en essayant par exemple cette semaine d'aller davantage à la messe en semaine
Prions pour que le Saint Esprit nous éclaire et nous inspire car, comme le dit Saint Paul, "nous ne savons pas prier comme il faut". Ce qui compte c'est de prendre ces moments de cœur à cœur ou d'intimité avec Dieu, et de prévoir à l'avance le temps que je veux y consacrer chaque jour.

Un deuxième aspect de notre prière concerne la place de la lecture de la parole de Dieu. Je peux peut-être me donner comme objectif cette semaine de lire un livre ou un passage de la Bible. Pour cela, je parcours l'Ancien et le Nouveau Testament, et je choisis un livre qui m'attire.

A travers ce moyen de la prière et le lecture de la parole de Dieu, je suis sûr que cela réjouira le cœur de Dieu, cela fortifiera mon âme et m'aidera à vivre un Saint Carême.

♦ Dimanche 15 mars

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean (Jn 4, 5-15.19b-26.39a.40-42)

En ce temps-là, Jésus arriva à une ville de Samarie, appelée Sykar, près du terrain que Jacob avait donné à son fils Joseph. Là se trouvait le puits de Jacob. Jésus, fatigué par la route, s’était donc assis près de la source. C’était la sixième heure, environ midi. Arrive une femme de Samarie, qui venait puiser de l’eau.
Jésus lui dit : « Donne-moi à boire. » – En effet, ses disciples étaient partis à la ville pour acheter des provisions. La Samaritaine lui dit : « Comment ! Toi, un Juif, tu me demandes à boire, à moi, une Samaritaine ? » – En effet, les Juifs ne fréquentent pas les Samaritains. Jésus lui répondit : « Si tu savais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : “Donne-moi à boire”, c’est toi qui lui aurais demandé, et il t’aurait donné de l’eau vive. » Elle lui dit : « Seigneur, tu n’as rien pour puiser, et le puits est profond. D’où as-tu donc cette eau vive ? Serais-tu plus grand que notre père Jacob qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui-même, avec ses fils et ses bêtes ? »
Jésus lui répondit : « Quiconque boit de cette eau aura de nouveau soif ; mais celui qui boira de l’eau que moi je lui donnerai n’aura plus jamais soif ; et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau jaillissant pour la vie éternelle. » La femme lui dit : « Seigneur, donne-moi de cette eau, que je n’aie plus soif, et que je n’aie plus à venir ici pour puiser. Seigneur, je vois que tu es un prophète !... Eh bien ! Nos pères ont adoré sur la montagne qui est là, et vous, les Juifs, vous dites que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem. »
Jésus lui dit : « Femme, crois-moi : l’heure vient où vous n’irez plus ni sur cette montagne ni à Jérusalem pour adorer le Père. Vous, vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs. Mais l’heure vient – et c’est maintenant – où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et vérité : tels sont les adorateurs que recherche le Père. Dieu est esprit, et ceux qui l’adorent, c’est en esprit et vérité qu’ils doivent l’adorer. » La femme lui dit : « Je sais qu’il vient, le Messie, celui qu’on appelle Christ. Quand il viendra, c’est lui qui nous fera connaître toutes choses. » Jésus lui dit : « Je le suis, moi qui te parle. »
Beaucoup de Samaritains de cette ville crurent en Jésus. Lorsqu’ils arrivèrent auprès de lui, ils l’invitèrent à demeurer chez eux. Il y demeura deux jours. Ils furent encore beaucoup plus nombreux à croire à cause de sa parole à lui, et ils disaient à la femme : « Ce n’est plus à cause de ce que tu nous as dit que nous croyons : nous-mêmes, nous l’avons entendu, et nous savons que c’est vraiment lui le Sauveur du monde. »

Pour ma journée

Le verset du jour : « Si tu savais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : “Donne-moi à boire”, c’est toi qui lui aurais demandé, et il t’aurait donné de l’eau vive. » Jn 4, 10
La grâce à demander : la soif de Dieu

♦ Samedi 14 mars

Mettre Dieu à la première place – P. Jacques Philippe
Extrait de "9 jours pour retrouver la joie de prier"

Introduction :
Dans cette deuxième journée de notre retraite, nous cherchons à avancer un peu plus dans la prière. Lorsque je prie, Dieu peut prendre la première place dans ma vie.

Méditation du père Jacques Philippe : L’existence humaine ne trouve sa plénitude d’équilibre et sa beauté que si Dieu en est le centre. « Dieu premier servi ! », disait sainte Jeanne d’Arc. La fidélité à la prière permet de garantir, de manière concrète et effective, ce primat de Dieu. Sans elle, la priorité donnée à Dieu risque de n’être qu’une bonne intention, voire une illusion.
Celui qui ne prie pas, de manière subtile mais certaine, mettra son ego au centre de sa vie, et non pas la personne vivante de Dieu. Il sera dispersé par la multitude des désirs, des sollicitations, des peurs. Celui qui prie, au contraire, même s’il aura à se confronter à la pesanteur de l’ego, aux forces de repli sur soi et d’égoïsme qui nous habitent tous, sera dans un mouvement de décentrement de soi et de recentrement sur Dieu, permettant peu à peu à ce dernier de prendre (ou de reprendre) sa juste place dans sa vie : la première. Il trouvera ainsi l’unité et la cohérence de sa vie. « Qui ne rassemble pas avec moi disperse », dit Jésus dans l’évangile de Luc (Lc 11, 23). Quand Dieu est au centre, tout trouve sa juste place.

Donner à Dieu un primat absolu par rapport à toute autre réalité (travail, relations humaines, etc.) est le seul moyen d’instaurer un rapport juste avec les choses, dans un vrai investissement et une saine distance qui permet de sauvegarder une liberté intérieure et l’unité de sa vie. Sinon, on tombe dans une indifférence, une négligence ou, au contraire, un attachement, un envahissement, une dispersion, des inquiétudes inutiles.

Résolution du jour :
Ce soir, avant de me coucher, je prendrai cinq minutes pour remercier Dieu d’être le vrai centre de ma vie. Je lui remettrai tout ce qui a fait cette journée : le bien que j’ai accompli pour lui rendre grâce, les difficultés que j’ai rencontrées pour invoquer son aide, mes fautes et imperfections pour lui demander pardon. Ainsi, tout ce qui a fait ma journée trouve son achèvement en Dieu. Et je m’endormirai en paix, confiant en sa miséricorde.

♦ Vendredi 13 mars

Prier le chapelet ponctué de courtes méditations des Saints Louis et Zélie Martin (l'écouter)

Le mystère du jour : La mort de Jésus en Croix

« Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » Mc 15, 34
Un fruit du Mystère : Abandon filial entre les mains du Père

Pour ma journée

Une grâce à demander : La force dans les épreuves
Intention de prière : Pour ceux qui vivent la maladie ou le deuil d’un enfant

Le chant du jour

Notre cité se trouve dans les Cieux
Nous verrons l’Épouse de l’Agneau
Resplendissante de la gloire de Dieu
Céleste Jérusalem

1- Dieu aura sa demeure avec nous
Il essuiera les larmes de nos yeux
Il n’y aura plus de pleurs ni de peines
Car l’ancien monde s’en est allé

2- Et maintenant, voici le salut
Le règne et la puissance de Dieu
Soyez donc dans la joie vous les Cieux
Il règnera sans fin dans les siècles

♦ Jeudi 12 mars

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (Lc 16, 19-31)

En ce temps-là, Jésus disait aux pharisiens : « Il y avait un homme riche, vêtu de pourpre et de lin fin, qui faisait chaque jour des festins somptueux. Devant son portail gisait un pauvre nommé Lazare, qui était couvert d’ulcères. Il aurait bien voulu se rassasier de ce qui tombait de la table du riche ; mais les chiens, eux, venaient lécher ses ulcères.
Or le pauvre mourut, et les anges l’emportèrent auprès d’Abraham. Le riche mourut aussi, et on l’enterra. Au séjour des morts, il était en proie à la torture ; levant les yeux, il vit Abraham de loin et Lazare tout près de lui.
Alors il cria : “Père Abraham, prends pitié de moi et envoie Lazare tremper le bout de son doigt dans l’eau pour me rafraîchir la langue, car je souffre terriblement dans cette fournaise.
– Mon enfant, répondit Abraham, rappelle-toi : tu as reçu le bonheur pendant ta vie, et Lazare, le malheur pendant la sienne. Maintenant, lui, il trouve ici la consolation, et toi, la souffrance. Et en plus de tout cela, un grand abîme a été établi entre vous et nous, pour que ceux qui voudraient passer vers vous ne le puissent pas, et que, de là-bas non plus, on ne traverse pas vers nous.”
Le riche répliqua : “Eh bien ! père, je te prie d’envoyer Lazare dans la maison de mon père. En effet, j’ai cinq frères : qu’il leur porte son témoignage, de peur qu’eux aussi ne viennent dans ce lieu de torture !”
Abraham lui dit : “Ils ont Moïse et les Prophètes : qu’ils les écoutent !
– Non, père Abraham, dit-il, mais si quelqu’un de chez les morts vient les trouver, ils se convertiront.”
Abraham répondit : “S’ils n’écoutent pas Moïse ni les Prophètes, quelqu’un pourra bien ressusciter d’entre les morts : ils ne seront pas convaincus.”

Pour ma journée

Le verset du jour : « Devant son portail gisait un pauvre nommé Lazare, qui était couvert d’ulcères. » (Lc 16, 20)
La grâce à demander : un cœur de chair sensible aux besoins matériels et spirituels des personnes qu'il rencontre.
L'exercice spirituel : saisir l'occasion d'une rencontre (un membre de ma famille, un collègue, une personne dans la rue...) pour me demander : quel est son besoin aujourd'hui ? Et essayer d'y répondre à ma mesure en actes ou en paroles.

♦ Mercredi 11 mars

Les chants du jour

Ma Passion - Glorious (© Rejoyce)
Riche en miséricorde - Hélène Goussebayle (© Hélène Goussebayle)

Pour les écouter, cliquer sur la photo ci-dessus

♦ Mardi 10 mars

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (Mt 23, 1-12)

En ce temps-là, Jésus s’adressa aux foules et à ses disciples, et il déclara : « Les scribes et les pharisiens enseignent dans la chaire de Moïse. Donc, tout ce qu’ils peuvent vous dire, faites-le et observez-le. Mais n’agissez pas d’après leurs actes, car ils disent et ne font pas. Ils attachent de pesants fardeaux, difficiles à porter, et ils en chargent les épaules des gens ; mais eux-mêmes ne veulent pas les remuer du doigt. Toutes leurs actions, ils les font pour être remarqués des gens : ils élargissent leurs phylactères et rallongent leurs franges ; ils aiment les places d’honneur dans les dîners, les sièges d’honneur dans les synagogues et les salutations sur les places publiques ; ils aiment recevoir des gens le titre de Rabbi. Pour vous, ne vous faites pas donner le titre de Rabbi, car vous n’avez qu’un seul maître pour vous enseigner, et vous êtes tous frères. Ne donnez à personne sur terre le nom de père, car vous n’avez qu’un seul Père, celui qui est aux cieux. Ne vous faites pas non plus donner le titre de maîtres, car vous n’avez qu’un seul maître, le Christ. Le plus grand parmi vous sera votre serviteur. Qui s’élèvera sera abaissé, qui s’abaissera sera élevé. »

Pour ma journée

Le verset du jour : « Le plus grand parmi vous sera votre serviteur. » (Mt 23, 11)
La grâce à demander : l'humilité et la simplicité dans les relations
Un point d'attention : repérer ce qui en moi est recherche de reconnaissance

Chant (Communauté de l'Emmanuel)

Humblement, nous venons à Toi
Nous T'offrons nos vies
Que nos cœurs s'unissent à Ta Croix
Par ce don, Tu nous guéris

1- Voici offerts
Ce pain, ce vin
Transforme-les, Dieu d'amour
Pour que nous vivions

2- Accueille-nous
Pauvres et petits
Transforme-nous, Dieu d'amour
Pour que nous vivions

♦ Lundi 9 mars

Méditation d'Olivier Belleil :

Le programme "fitness spirituel" de la semaine

Pour cette deuxième semaine de carême, nous continuons dans le jeûne mais nous allons privilégier un autre aspect, le jeûne de paroles négatives, avec deux orientations :
- le jeûne de paroles négatives : les plaintes, les railleries, les lamentations sur la météo, sur les conditions sociales, sur les transports, sur le comportement de de ceux qui sont dans mon entourage...
- le jeûne de médisance sur les personnes (dire des choses négatives sur les autres qui peuvent être juste mais dans lesquelles je vais comme surligner des choses) et le jeûne de calomnie (dire des choses mensongères sur des personnes qui sont autour de moi)
Alors que le Seigneur nous délivre de ces mauvaises habitudes et comme dit le psaume qu'il mette une garde à notre bouche. C'est la première face de la pièce de monnaie, le jeûne de paroles négatives. Comme dit le titre d'un best-seller, cette semaine "J'arrête de râler".

Jeûner de paroles négatives c'est bien, mais ce n'est pas suffisant. La face positive de notre effort de cette semaine, c'est d'entrer dans l'expression de paroles de bénédiction, de paroles valorisantes. Je vais essayer de dire aux personnes que je rencontre dans mon entourage, dans ma famille, autour de moi, des paroles bienveillantes. Souvent on ne l'est pas assez. Alors lorsque quelque chose de bien se fait autour de nous, essayons de le reconnaître et de le partager autour du nous. Cela fait du bien.

Demandons donc au Seigneur la grâce de bien vivre ce jeûne et pour le jeûne de la semaine dernière, demandons au Saint-Esprit s'il nous demande de continuer ou d'arrêter, ou d'en faire simplement l'un ou l'autre. Ce qui compte c'est, après avoir prié, de prendre la résolution non pas sur une parole extérieure, mais comme venant d'une parole intérieure que l'Esprit nous met dans notre cœur, et avec la conviction que c'est bien ce que le seigneur attend de nous pour cette semaine.

♦ Dimanche 8 mars

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (Mt 17, 1-9)

En ce temps-là, Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean son frère, et il les emmena à l’écart, sur une haute montagne. Il fut transfiguré devant eux ; son visage devint brillant comme le soleil, et ses vêtements, blancs comme la lumière. Voici que leur apparurent Moïse et Élie, qui s’entretenaient avec lui.
Pierre alors prit la parole et dit à Jésus : « Seigneur, il est bon que nous soyons ici ! Si tu le veux, je vais dresser ici trois tentes, une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie. »
Il parlait encore, lorsqu’une nuée lumineuse les couvrit de son ombre, et voici que, de la nuée, une voix disait : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui je trouve ma joie : écoutez-le ! »
Quand ils entendirent cela, les disciples tombèrent face contre terre et furent saisis d’une grande crainte. Jésus s’approcha, les toucha et leur dit : « Relevez-vous et soyez sans crainte ! » Levant les yeux, ils ne virent plus personne, sinon lui, Jésus, seul.
En descendant de la montagne, Jésus leur donna cet ordre : « Ne parlez de cette vision à personne, avant que le Fils de l’homme soit ressuscité d’entre les morts. »

Pour ma journée

Le verset du jour : « Seigneur, il est bon que nous soyons ici ! » (Mt 17, 4)
La grâce à demander : la joie de goûter la présence du Seigneur dans ma vie aujourd'hui
L'exercice spirituel : choisir un verset de l'Evangile d'aujourd'hui et me le répéter au long de ma journée comme une prière du cœur

♦ Samedi 7 mars

Moïse et le buisson ardent – P. Florian Racine
Extrait de « 9 jours pour expérimenter la puissance de l'Adoration »

Introduction :
L’adoration eucharistique est une prière du cœur qui prolonge la messe. Regardons Moïse qui se prosterne humblement devant la présence mystérieuse de Dieu au buisson ardent. C’est là que débute l’adoration du Dieu très saint.

Parole de Dieu :
« L’Ange du Seigneur apparut à Moïse, dans une flamme de feu, du milieu d’un buisson. Le buisson était embrasé mais le buisson ne se consumait pas. […] Dieu l’appela du milieu du buisson. “Moïse, Moïse”, dit-il, et il répondit : “Me voici.” Il dit : “N’approche pas d’ici, retire tes sandales de tes pieds car le lieu où tu te tiens est une terre sainte.” Et il dit : “Je suis le Dieu de tes pères, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob.” Alors Moïse se voila la face, car il craignait de fixer son regard sur Dieu. […]
Maintenant, le cri des Israélites est venu jusqu’à moi, et j’ai vu l’oppression que font peser sur eux les Égyptiens. Maintenant va, je t’envoie auprès de Pharaon, fais sortir d’Égypte mon peuple, les Israélites. […] Moïse dit à Dieu […] : “S’ils me disent : Quel est son nom ?, que leur dirai-je ?” Dieu dit à Moïse : “Je suis celui qui est”. » (Ex 3, 2-14)

Méditation du père Florian Racine :
Dans la Bible, c’est toujours Dieu qui vient à la rencontre de l’homme. C’est lui qui prend l’initiative de la rencontre, dans l’amour. Il attend seulement notre réponse. Ici, « l’Ange du Seigneur » représente Dieu lui-même qui visite son peuple. Il choisit la forme d’un buisson ardent. Pour certains Pères de l’Église, ce buisson préfigure le mystère admirable de l’Incarnation, dans lequel la divinité s’unit à l’humanité dans la personne de Jésus, sans la détruire ni l’absorber.
Ce Dieu qui visite son peuple est présent aujourd’hui au Saint Sacrement. Il est l’Emmanuel, notre nouveau buisson ardent. Ce feu évoque aussi l’amour infini du Christ, qui purifie, transforme et guérit. Dieu appelle Moïse par son nom. Il l’invite à une rencontre personnelle, une relation d’amour, un cœur à cœur.
Aussi, Dieu révèle son Nom, mystérieux, imprononçable. Ici le Nom « Je suis celui qui est » rappelle que Dieu seul existe en lui-même et que Dieu n’a besoin de rien, ni de personne pour exister. Au contraire, tout ce qui vit est maintenu en existence par Dieu, source de l’être, de tout être. De la sainte Hostie, le Seigneur Jésus soutient l’univers. Comment ne pas s’émerveiller devant l’Hostie qui contient celui que l’univers ne peut contenir ! Comme la terre gravite autour du soleil, le cosmos gravite autour de l’Hostie ! S’approcher d’elle dans la foi, c’est se placer au cœur du monde. L’hostie est notre ciel sur la terre. C’est Dieu qui se donne, notre Alpha et notre Oméga, notre commencement et notre fin. C’est le Corps ressuscité du Christ, Sauveur du monde.
Moïse se prosterne profondément devant la présence divine. Dans l’adoration du Saint Sacrement, la position du corps, sans être une finalité en soi, manifeste l’attitude de notre cœur. Mettre son corps en adoration, c’est aider le cœur à entrer en prière, car notre corps et notre âme sont intimement unis. Adorer le Seigneur de tout son cœur, de toute son âme et de toute sa force (cf. Dt 6, 4), c’est adorer Dieu avec toute sa personne, et aussi avec son corps.

Résolution du jour :
Je demande à Jésus la grâce de l’émerveillement devant sa présence réelle dans l’Eucharistie. Si mes genoux me le permettent, je fais une génuflexion en passant devant le tabernacle d’une église. Je commence et je termine mon temps d’adoration agenouillé.

♦ Vendredi 6 mars

Prier le chapelet ponctué de courtes méditations de Mère Teresa (l'écouter)

Le mystère du jour : L’agonie de Jésus au Jardin des Oliviers

« Jésus tomba face contre terre en faisant cette prière : ‘Mon Père, s’il est possible, que cette coupe passe loin de moi ! Cependant, non pas comme je veux mais comme tu veux.’ » Mt 26, 39
Un fruit du Mystère : L’espérance

Pour ma journée

Une grâce à demander : La patience dans les épreuves
Intention de prière : Pour les chrétiens tentés par l’apostasie

Le chant du jour

1- Ô nuit, ô nuit, si sombre et vide
Nulle clarté, insondable nuit
Sans bruit, sans vie, ma chair est glacée
Rien que la Foi, rien que l'Espérance
Rien que la douceur de Ton divin Nom
Abba, Abba, délivre-moi
Mon âme torturée veut mourir

2- Pourtant, cachée, faible et fragile
Bruisse dans l'ombre une grande espérance
La vie est là, l'Esprit-Saint souffle
C'est l'abandon à cet Esprit d'amour
C'est par Sa grâce que la nuit devient jour
Abba, Abba, vois Ton enfant
Petit, si petit, courir vers Toi

♦ Jeudi 5 mars

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (Mt 7, 7-12)

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Demandez, on vous donnera ; cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira. En effet, quiconque demande reçoit ; qui cherche trouve ; à qui frappe, on ouvrira.
Ou encore : lequel d’entre vous donnera une pierre à son fils quand il lui demande du pain ? ou bien lui donnera un serpent, quand il lui demande un poisson ?
Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus votre Père qui est aux cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent !
Donc, tout ce que vous voudriez que les autres fassent pour vous, faites-le pour eux, vous aussi : voilà ce que disent la Loi et les Prophètes. »

Pour ma journée

Le verset du jour : « Quiconque demande reçoit ; qui cherche trouve ; à qui frappe, on ouvrira. » (Mt 7, 8)
La grâce à demander : prier avec ferveur.

♦ Mercredi 4 mars

Les chants du jour

Sola gratia (Ta Grâce seule) - Impact (© Eglise Nouvelle Vie)
Merveille que je suis - Collectif Béatitudes (© Béatitudes Musique)
Christ en Croix (en duo avec Alice Drisch) - Grégory Turpin (© Bayard Musique)

Pour l'écouter, cliquer sur la photo ci-dessus

♦ Mardi 3 mars

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (Mt 6, 7-15)

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Lorsque vous priez, ne rabâchez pas comme les païens : ils s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés. Ne les imitez donc pas, car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant même que vous l’ayez demandé. Vous donc, priez ainsi :

Notre Père, qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
Remets-nous nos dettes, comme nous-mêmes nous remettons leurs dettes à nos débiteurs.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre-nous du Mal.

Car, si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi. Mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père non plus ne pardonnera pas vos fautes. »

Pour ma journée

Le verset du jour : « Votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant même que vous l’ayez demandé. » (Mt 6, 8)
La grâce à demander : le désir de prier
L'exercice spirituel : choisir l'une des sept demandes, la répéter au long de la journée pour la faire descendre dans mon cœur et en faire ma prière.

♦ Lundi 2 mars

Méditation d'Olivier Belleil :

Pour cette semaine, nous vous proposons, dans la grande tradition de l'Eglise, des exercices spirituels qui sont ordonnés autour de la Parole de Jésus. Au début du Carême, Jésus nous parle des trois grands moyens que l'on trouve aussi dans la tradition juive et dans l'Eglise : le jeûne, la prière et l'aumône. Chaque semaine, nous vous proposerons au choix un ou plusieurs exercices à vivre dans l'amour, et donc à vivre dans la joie.
Cette semaine, nous vous proposons de nous exercer au jeûne. Les fruits du jeûne sont nombreux : maîtrise de soi, force dans le combat spirituel, liberté intérieure, faim et soif de Dieu, le détachement, la purification du corps, la joie et l'amour...

Exercice spirituel n°1 : le jeûne alimentaire

On peut le vivre de différentes manières :
1. Le jeûne alimentaire du vendredi
On peut le vivre de la manière suivante : petit déjeuner léger, abstinence de nourriture à midi et collation plutôt légère le soir. Maintenant il peut y avoir d'autres moyens de le vivre certains pourront jeûner au pain et à l'eau, et d'autres selon leur état de santé, prendront à midi quelque chose : pain, fromage ou fruits.
2. Un jeûne sur toute la semaine qu'on pourrait appeler un jeûne de modération
Par exemple par rapport à l'alcool, ça peut être s'abstenir purement et simplement pendant une semaine d'alcool (de vin, de cidre, de bière, d'apéros ...), et de faire de cette abstinence une intercession pour tous les hommes et les femmes d'aujourd'hui qui sont malades de l'alcool.
3. Un jeûne tout simple pendant toute cette semaine : se nourrir avec modération. Par exemple, comme disaient nos grands-parents, ne pas manger en dehors des repas, ne pas se resservir, opter pour des desserts légers...

Exercice spirituel n°2 : le jeûne des écrans

Bien sûr, il ne s'agit pas de jeûner dans le cadre professionnel, mais dans les moments de détente, nous essaierons de privilégier autre chose que les écrans.

Comment choisir le ou les jeûnes à vivre cette semaine ?

- J'invoque le Saint Esprit
- Je retiens ce qui me semble être la demande de l'Esprit
- Je le mets par écrit
- Je demande la grâce au Seigneur de pouvoir le(s) vivre par amour et comme une offrande spirituelle agréable à Dieu.

♦ Dimanche 1er mars

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (Mt 4, 1-11)

En ce temps-là, Jésus fut conduit au désert par l’Esprit pour être tenté par le diable. Après avoir jeûné quarante jours et quarante nuits, il eut faim.
Le tentateur s’approcha et lui dit : « Si tu es Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains. » Mais Jésus répondit : « Il est écrit : L’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. »
Alors le diable l’emmène à la Ville sainte, le place au sommet du Temple et lui dit : « Si tu es Fils de Dieu, jette-toi en bas ; car il est écrit : Il donnera pour toi des ordres à ses anges, et : Ils te porteront sur leurs mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre. » Jésus lui déclara : « Il est encore écrit : Tu ne mettras pas à l’épreuve le Seigneur ton Dieu. »
Le diable l’emmène encore sur une très haute montagne et lui montre tous les royaumes du monde et leur gloire. Il lui dit : « Tout cela, je te le donnerai, si, tombant à mes pieds, tu te prosternes devant moi. » Alors, Jésus lui dit : « Arrière, Satan ! car il est écrit : C’est le Seigneur ton Dieu que tu adoreras, à lui seul tu rendras un culte. »
Alors le diable le quitte. Et voici que des anges s’approchèrent, et ils le servaient.

Pour ma journée

Le verset du jour : « Jésus fut conduit au désert par l'Esprit pour être tenté par le diable » Mt 4, 1
La grâce à demander : être fortifié dans le combat spirituel.

♦ Samedi 29 février

Le carême : objectif conversion – P. Nicolas Buttet

Le Carême est un temps privilégié pour soigner notre relation au Seigneur et se recentrer sur l'essentiel. Le jeûne, l'aumône et la prière sont les moyens concrets que la parole de Dieu et l’Église nous donnent pour cela. Le P. Nicolas Buttet nous explique en quoi ces moyens sont une aide efficace pour notre propre conversion. Il donne également le sens des petits sacrifices quotidiens que la tradition nous invite à vivre pendant le Carême.

P. Nicolas Buttet

Avant de fonder la Fraternité Eucharistein au terme de plusieurs années de vie en ermitage, puis d'être ordonné prêtre en 2003, Nicolas Buttet était engagé dans la politique fédérale Suisse. Il est aussi l'initiateur de l'Institut Philanthropos et vice-président de la fondation Ecophilos regroupant des chefs d'entreprises désireux de mettre la personne humaine au cœur de leurs activités.
Il est l'auteur notamment de : "L'Eucharistie à l'école des saints" (Ed. de l'Emmanuel, 2000)

Pour l'écouter cliquer sur la photo ci-dessus (47 minutes environ)

♦ Vendredi 28 février

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (Mt 9, 14-15)

En ce temps-là, les disciples de Jean le Baptiste s’approchèrent de Jésus en disant : « Pourquoi, alors que nous et les pharisiens, nous jeûnons, tes disciples ne jeûnent-ils pas ? » Jésus leur répondit : « Les invités de la noce pourraient-ils donc être en deuil pendant le temps où l’Époux est avec eux ? Mais des jours viendront où l’Époux leur sera enlevé ; alors ils jeûneront. »

Pour ma journée

Le verset à méditer : « Des jours viendront où l’Époux leur sera enlevé ; alors ils jeûneront. » (Mt 9, 15)
La grâce à demander : Seigneur, montre-moi de quoi tu veux que je jeûne particulièrement pendant ce Carême et donne-moi la grâce de le vivre.

♦ Jeudi 27 février

Prier le chapelet ponctué de courtes méditation de Ste Thérèse de l'Enfant Jésus
(l'écouter)

Le mystère du jour : Les noces de Cana - Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus
La mère de Jésus Lui dit : « Ils n’ont plus de vin. » (…) Elle dit aux servants : « Tout ce qu’Il vous dira, faites-le »
Un fruit du Mystère : L’intercession de Marie

Pour ma journée

Une grâce à demander : Prier Marie
Intention de prière : Pour les intentions de Marie

Le chant du jour :

Aimer c’est tout donner, aimer c’est tout donner
Aimer c’est tout donner et se donner soi-même
Aimer c’est tout donner, aimer c’est tout donner
Aimer c’est tout donner et se donner soi-même


Quand je parlerais les langues des hommes et des anges
Si je n’ai pas l’Amour, je suis comme l’airain qui sonne
Ou la cymbale qui retentit

♦ Mercredi 26 février - Mercredi des Cendres

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (Mt 6, 1-6.16-18)

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Ce que vous faites pour devenir des justes, évitez de l’accomplir devant les hommes pour vous faire remarquer. Sinon, il n’y a pas de récompense pour vous auprès de votre Père qui est aux cieux.
Ainsi, quand tu fais l’aumône, ne fais pas sonner la trompette devant toi, comme les hypocrites qui se donnent en spectacle dans les synagogues et dans les rues, pour obtenir la gloire qui vient des hommes. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont reçu leur récompense. Mais toi, quand tu fais l’aumône, que ta main gauche ignore ce que fait ta main droite, afin que ton aumône reste dans le secret ; ton Père qui voit dans le secret te le rendra.
Et quand vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites : ils aiment à se tenir debout dans les synagogues et aux carrefours pour bien se montrer aux hommes quand ils prient. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont reçu leur récompense. Mais toi, quand tu pries, retire-toi dans ta pièce la plus retirée, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père qui voit dans le secret te le rendra.
Et quand vous jeûnez, ne prenez pas un air abattu, comme les hypocrites : ils prennent une mine défaite pour bien montrer aux hommes qu’ils jeûnent. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont reçu leur récompense. Mais toi, quand tu jeûnes, parfume-toi la tête et lave-toi le visage ; ainsi, ton jeûne ne sera pas connu des hommes, mais seulement de ton Père qui est présent au plus secret ; ton Père qui voit au plus secret te le rendra. »

Pour ma journée

Le verset à méditer : « Mais toi, quand tu pries, retire-toi dans ta pièce la plus retirée, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père qui voit dans le secret te le rendra. » (Mt 6, 6)
La grâce à demander : la joie de vivre ce temps de Carême.

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