Ce jour-là, le frère Landry, avait revêtu la "dalmatique", vêtement de dessus, originaire de Dalmatie, dont l’usage était assez répandu dans l’Empire romain aux premières siècles de notre ère. C’est la tenue des serviteurs, or le diacre est le serviteur : service de la Parole, service de l'autel, service de la communion...

Il l'avait revêtue pour marquer son dernier weekend de célébration en tant que diacre dans notre paroisse, puisqu'il est parti le jeudi suivant pour être ordonné prêtre début juillet, dans son pays la Côte d'Ivoire.

(Ci-dessous, "mélange" des deux messes de Sainte Thérèse)


Après le service de la Parole, celui de l'autel

  

Prière à Marie, et merci à Pierre et à Christian, les deux animateurs

 


 

Bayonne : confirmation des adultes

Léandrie, Muriel et Olivier, de notre paroisse ont reçu ce sacrement.
Ils étaient une cinquantaine et la célébration a été très touchante car, dans de telles occasions, Mgr Aillet parle dans son homélie de ces cheminements très forts, mais parfois très difficiles, qui ont amené tous ces adultes, de tous les âges, à demander de recevoir ce sacrement... De bien beaux témoignages de foi !

 Retour sur l'homélie de Monseigneur Marc Aillet et son message de Pentecôte.
(enregistrement du diocèse)


Léandrie et sa marraine Henriette, toutes deux sont dans la chorale


Muriel, qui est aussi très investie dans la paroisse, et sa marraine, et fille, Pauline,

 
                                                                             Olivier

 


Le groupe de Sainte Thérèse

Dans la paroisse

La chorale de la Sainte Famille d'Afrique et des Îles a accompagné les messes de 18h à Sainte Thérèse et de 10h30 à Sainte Bernadette, avec la ferveur de leurs prières et leur joie.

♦ Le samedi soir à Sainte Thérèse




Homélie ci-dessous à Sainte Bernadette


♦ Le dimanche matin à Sainte Thérèse

 


et à Sainte Bernadette


« La Pentecôte et le peuple de Dieu... De l'amour de la loi à la loi de l'amour...

Le souffle de l'Esprit Saint : Dieu est présent... Le souffle anime notre corps...
Celui qui est animé par le souffle, va se laisser conduire...

Que la lumière de l’Évangile resplendisse dans notre cœur pour nous transformer
et qu'il devienne un cœur à l'image de Dieu : ce point est capital ! »


Fadie et Zohra ont été baptisées à Pâques, elles témoignent de ce que le baptême a changé en elles



 

Après la bénédiction solennelle de la Pentecôte, c'est le bel Alléluia de Haendel
qui marque la fin de la célébration mais aussi la fin du temps de Pâques
et donc le début du Temps ordinaire qui est le Temps de l'Esprit Saint.

Et de nouveau, c'est la joie qui éclate !

Des applaudissements bien mérités


 

7e dimanche de Pâques

♦ La joie de l'attente de l'Esprit Saint

Méditation : « Seigneur, je te rends grâce pour cette célébration où j'ai pu écouter ta Parole, qu'elle soit la nourriture de ma vie intérieure et la source de mon engagement dans le monde. Que ton Esprit Saint inspire mes actions, qu'il me guide et me conduise vers le bien et la vérité et me pousse à me mettre au service de mes frères, particulièrement des plus fragiles. Remplis-moi de ton Esprit, Seigneur, comble-moi de sa paix et de sa joie, car je désire être transformé et recevoir tout ce que tu veux me donner »

Envoi du père Jacques Mével, curé de ’église Saint-Etienne à Issy-les-Moulineaux (92 : « A l'issue  de cette messe, nous entrons dans une semaine où je vous propose d'accueillir, avec l’Église toute entière, la joie de l'attente de l'Esprit Saint. Il est déjà venu en nous le jour de notre baptême, le jour de notre confirmation, il vient à chaque fois que nous le sollicitons, lorsque nous avons besoin d'être éclairé face à une situation complexe où la vérité semble englobée dans un brouillard épais, difficile à percer, lorsque nous manquons de courage pour vivre dans le monde en authentique témoin du Christ ressuscité. Alors, cette semaine, en compagnie des apôtres, de Marie et des femmes qui étaient avec eux, cultivons l'attente dans la prière, dans le service du frère, que l'Esprit Saint vienne accueillir des miracles par nos mains là où notre monde en a besoin. »

♦ Le samedi soir à Sainte Thérèse

 

 

♦ Le dimanche matin à Sainte Thérèse

Avec une invitation à prier pour la Terre Sainte où les affrontements entre Israéliens et Palestiniens font de nombreux morts et blessés

 

 

 

 

Jeudi de l'Ascension de notre Seigneur

ou le « Jeudi de la confiance »

En s'élevant auprès du Père, le Christ a ouvert un chemin à ses disciples,
il les envoie proclamer l’Évangile à toutes les nations.
Il nous fait confiance, il croit en nous et il nous envoie malgré nos manques.

♦ L'Ascension, une invitation à prendre de la hauteur...

(Texte dit par le frère Didier Croonenberghs, lors de la messe à la Cathédrale de Bruges, sur France 2/le Jour du Seigneur et retransmis en Eurovision)

Les textes de l’Ascension nous invitent finalement à prendre de la hauteur.
Il s’agit peut-être de poser sur notre vie, sur notre propre situation, des yeux qui ne sont pas les nôtres : regarder notre vie avec les yeux de Dieu.

Prendre un peu de hauteur sur sa vie, c’est peut-être discerner l’essentiel au-delà de l’urgence, c’est peut-être aussi éviter de vouloir tout maitriser. Prendre de la hauteur sur sa vie, c’est oser, tout simplement lâcher prise comme l’a fait le Christ, ne pas être dans le contrôle, faire confiance. Prendre de la hauteur, c’est peut-être aimer sans dévorer, c’est tenir véritablement à quelqu’un sans le posséder, c’est être épris de l’autre sans s’y agripper.
Oui, l’Ascension, c’est cette ultime révélation de l’amour d’un Dieu qui s’efface à nos regards pour se rendre présent, éternellement présent dans le temps de l’humain… Et c’est peut-être l’effacement de Dieu, sa discrétion, ce retrait qui le rend crédible, digne de foi, digne de confiance…

« Pourquoi regardez-vous vers le ciel comme cela ? »

Cette fête de l’Ascension nous invite peut-être à inscrire notre temps, notre vie, dans l’éternité, éternité de ce Dieu qui, par son retrait, nous conduit chaque jour à vivre pleinement le présent.
Il s’agit peut-être d’accueillir ce temps de Dieu dans notre vie, donner à nos rencontres un goût d’éternité… « Moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde » Le temps qui passe est celui de Dieu ; en ce sens, nos errances, nos échecs, nos lenteurs, sont peut-être autant de lieux de maturation où Dieu est présent malgré notre sentiment d’absence.

Oui, si nous regardons le temps avec les yeux de Dieu, vivre le présent consiste alors à vivre, chaque jour, le temps pour ce qu’il est, sans vouloir le posséder. Malgré parfois nos sentiments d’abandon, Dieu vient, il est présent tous les jours : il vient lorsqu’un acte de soin et de bienveillance est posé, lorsqu’une parole qui relève est donnée, lorsqu’un geste de consolation est offert.
Oui vraiment, il est - si nous le voulons - avec nous tous les jours, que Dieu soit nommé ou pas. S’il est avec nous tous les jours, il n’est peut-être pas toujours là où nous le cherchons… Oui, l’Ascension nous invite à prendre de la hauteur !

♦ Le mercredi soir à Sainte Thérèse

 

♦ Le jeudi matin à Sainte Thérèse