Tel a été le thème de la récollection du Conseil diocésain de la Diaconie-Solidarité ce 1er avril 2023, avec l’abbé Joachim Jaurégui, délégué diocésain, le père Horacio Brito, chapelain de Lourdes, les responsables des mouvements de Solidarité et leurs membres.
Éclairer cette phrase impossible à dire dans la rue aujourd’hui : « Une pauvreté qui nous enrichit » (Père Horacio Brito)
Tout devient possible quand on met notre journée dans les mains du Seigneur et que l’on essaie de suivre le pape François : « En 10 ans de pontificat, il a démontré que sa priorité, le plus fort de sa pensée, de son action est la présence de l’Eglise au milieu des pauvres, des plus fragiles, des exclus et, dans chaque voyage, il a porté son regard sur eux … » (Abbé Jaurégui)
Que de jeunes, de paroissiens portent ce même souci en ouvrant leur regard et leur cœur sur ceux qui font partie de la « périphérie », tout en se mettant à leur écoute : accueil et accompagnement de migrants, paniers solidaires à l’entrée des églises, collecte pour la Banque alimentaire, collecte pour ceux qui ont perdu leur emploi, visites aux personnes âgées, communion à domicile, repas de Noël, accueil de personnes de la rue ou en précarité dans des locaux paroissiaux, accueil de pèlerins, entraide pour l’Ukraine, etc… Et les associations ou mouvements font de même à une plus grande échelle comme : « 100 pour un toit » pour loger des familles dans le besoin, « l’Estanguet » pour l’hébergement des sans-abris la nuit en hiver, « Solidarité Mamans-Papas solos » pour l’aide et l’écoute des parents qui élèvent seuls leurs enfants, « Place et Parole des ‘’Pauvres’’ » qui part de leur parole pour construire avec eux des projets, et bien d’autres associations plus connues qui font aussi un travail admirable …
Parmi tous les récits entendus, déjà un début de réponse chez les bénévoles : « Il y a des liens d’amour et d’amitié qui se créent car ceux qui sont accueillis ont des trésors dans leur cœur », « rendre service est une grâce que le Seigneur a mise en nous, mais donner ne suffit pas, il faut oser entrer en relation », « Les personnes rencontrées témoignent de la joie, de la beauté de leur humanité »
Pernelle, du groupe « Partage Espérance » le confirme : « pouvoir sortir de sa solitude et partager l’amitié, sa foi et l’Eucharistie… Je suis heureuse d’être dans le groupe ! », ce qui a amené le groupe à animer le chapelet télévisé et une partie des deux dernières Journées Mondiales des Pauvres à Lourdes.
Quant à Emmanuel d’un groupe Aygues Vives à Lourdes, quel changement aussi ! « J’étais très mal au début en 2009, mais avec le travail du matin, les activités et le partage de nos différences entre résidents, j’ai pu me reconstruire. Ça me permet de me découvrir, y compris par le regard des autres, de découvrir la richesse de chacun d’entre nous, et aussi d’apprendre à s’accepter tel que l’on est. Les activités nous aident aussi à découvrir nos talents, maintenant j’aime lire … Et j’ai beaucoup de joie de pouvoir sortir et faire de longues marches en montagne, ensemble ! »
« Une pauvreté qui nous enrichit », oui combien ces rencontres avec ceux que l’on dit ‘’pauvres’’ sont enrichissantes pour chacun, même si, du côté des aidants, on reçoit plus qu’on ne donne !… Tous ces témoignages nous ramènent à la petite Bernadette qui, à la fin de sa vie, a écrit : « Prière d’une pauvre mendiante à Jésus ».
Dans sa relation avec Marie, relation qui était un tout pour elle, la pauvreté était très liée à ces paroles qu’elle a accueillies dans la grotte de Massabielle et qu’elle vivra comme une mission : ‘’Priez Dieu pour les pécheurs’’, et toute sa vie, elle les priera, y compris pour elle-même, car ce n’est pas Dieu qui a voulu le mal, la pauvreté, nous sommes en tous responsables, comme du bien que l’on fait, à l’exemple de ce témoignage :
Invité dans une famille d’un bidonville argentin, au moment du benedicite avant le repas, un enfant dit : ’’Dans le bidonville d’à côté, ils ne prient pas car ils n’ont pas de quoi manger’’ et, comme je leur demandais ce qu’ils faisaient car il n’y avait qu’une messe par mois, ils m’ont répondu : ‘’Chaque samedi, on prie le chapelet devant l’image de la Vierge de Lourdes que vous nous avez donnée, on est 70 à 80 familles et on a fait une liste : une famille par jour pour porter un repas à cette famille qui n’avait pas de quoi manger, mais on le fait porter par les enfants pour ne pas les humilier …’’
La grâce de Lourdes est partout, la grotte est un haut lieu d’humanité et la vie chrétienne commence par l’humanité. Mais où voyons-nous l’humanité dans cette grotte ? Certains touchent le rocher, mais ce qui est important, c’est ce que chacun porte dans son cœur. J’ai posé la question à une dame, elle m’a répondu : ‘’Je fais le trottoir et je n’ai pas de quoi élever mes quatre enfants mais, quand je touche le rocher j’ai le sentiment de toucher quelque chose de solide qui est en moi et ne passera jamais, ma dignité !’’
Alors quelle est la pauvreté qui nous enrichit tous ? C’est l’humilité qui nous invite à la conversion.
Pour Bernadette, ce fut : lutter contre ses mauvais penchants, fruits du péché demander pardon, fruit de la prière et se dépouiller, se laisser porter par ‘’Jésus seul’’
Donc pour nous quel programme ? Conservons jalousement notre condition de serviteur. Donnons à nos vies une dimension pascale, donner notre vie pour les autres semons, labourons, mais la récolte appartient à Dieu …
Père Horacio Brito, ancien recteur du sanctuaire de Lourdes
L’Eucharistie en l’église Sainte Bernadette, a permis de rendre grâce de toutes les ‘’richesses’’ reçues en écoutant chacun …
La fête des Rameaux a rassemblé beaucoup de monde
En l’église Sainte Thérèse, après la bénédiction des Rameaux, qui rappelle l’entrée triomphale de Jésus dans Jérusalem, la chorale de la Sainte Famille d’Afrique et des îles a animé la célébration avec sobriété car, ce jour-là, est repris le long récit de la Passion du Christ.
« Tout est fini sur la Croix, le Christ a offert sa vie ; son corps repose désormais dans la tombe en vue de la résurrection à Pâques. Voilà chers frères et sœurs la bouleversante histoire qui vient de tomber dans nos oreilles… Il y a deux manières de lire le récit de la Passion du Christ, celle qui consiste à ne voir en elle que douleur, souffrance, chagrin, méchanceté humaine ou au contraire celle qui au-delà de cela et la considère comme la plus belle histoire d’Amour jamais vécue par un homme sur notre terre ; une histoire d’amour entre Dieu et l’humanité. Ces deux lectures en réalité ne s’opposent pas mais se complètent. En effet, si les horreurs de la Passion du Christ nous plongent dans l’abîme de la souffrance la plus cruelle, le souvenir de l’amour qui a conduit le Christ au don total de sa vie sur la croix nous remplit d’une grande reconnaissance […] Aujourd’hui encore, ils sont nombreux ceux et celles qui acceptent, au risque de leur vie, d’aimer sans condition. […] Demandons au Seigneur de susciter dans son Église et dans le monde, encore plus d’âmes généreuses prêtes à se donner pour la joie, la paix et l’épanouissement des autres. »
Homélie du père Amédée (extrait)
Jeudi Saint, Christ sauveur
« … Jésus, sachant que le Père a tout remis entre ses mains, qu’il est sorti de Dieu et qu’il s’en va vers Dieu, se lève de table, dépose son vêtement, et prend un linge qu’il se noue à la ceinture ; puis il verse de l’eau dans un bassin. Alors il se mit à laver les pieds des disciples et à les essuyer avec le linge qu’il avait à la ceinture […] ‘’Si donc moi, le Seigneur et le Maître, je vous ai lavé les pieds, vous aussi, vous devez vous laver les pieds les uns aux autres. C’est un exemple que je vous ai donné afin que vous fassiez, vous aussi, comme j’ai fait pour vous.’’ »
(Jean 13, 1-15)
Toutes générations et horizons confondus, appelés à être les apôtres d’aujourd’hui, ils ont porté le message du Christ. L’institution de l’Eucharistie et du sacerdoce a accompagné la première communion de Maeva.
Entre le repas de la Cène avec ses disciples et sa Passion, c’est le grand silence de la solitude et de la prière du Christ à Gethsémani.
Les Hosties consacrées ont été amenées solennellement au reposoir devant lequel le temps de prière jusqu’à 4h du matin, heure où la présence réelle du Christ a disparu des deux églises, pour y revenir après la Vigile pascale. Jusqu’au vendredi matin, l’autel est dépouillé, le tabernacle vide.
Vendredi Saint, chemin de croix
Douzième station : Jésus meurt sur la croix
Extrait d’un des Chemins de Croix que les Pères de Bétharram ont prié chaque vendredi du Carême
Le célébrant : Nous t’adorons, ô Christ, et nous te bénissons !
Les fidèles : « Parce que Tu as racheté le monde par Ta sainte Croix ! »
Parole de Dieu : « C’était déjà environ la sixième heure (c’est-à-dire midi) ; l’obscurité se fit sur toute la terre jusqu’à la neuvième heure, car le soleil s’était caché. Le rideau du sanctuaire se déchira par le milieu. Alors, Jésus poussa un grand cri : ‘’Père, entre tes mains, je remets mon esprit.’’ Et après avoir dit cela, il expira. » (Luc 23, 43-46)
Méditation : L’œuvre de la Rédemption est accomplie. ‘’Père, entre tes mains, je remets mon esprit.’’ Tels furent les derniers mots de Jésus notre Sauveur. Le Christ a donné sa vie pour nos péchés et nous a obtenu la Vie éternellement bienheureuse dans le Ciel.
Prions : Seigneur Jésus, que Ton sacrifice pour moi ne soit pas vain. Des liens du mal, délivre-moi, et conduis-moi sur la route de la lumière, pour que je puisse, quand viendra l’heure, remettre en paix mon âme entre tes mains. Amen
Notre Père…
Le célébrant : Que par la miséricorde de Dieu, les âmes de nos fidèles défunts reposent en paix. Amen.
Vendredi Saint, célébration
Le vendredi Saint s’ouvre en silence. Le silence de la nuit de veille fait le lien entre les deux célébrations. L’entrée est marquée par un geste unique dans l’année : la prostration des prêtres qui exprime leur humble adoration devant le Mystère de la Rédemption par la Croix, tel que la liturgie va le célébrer.
L’autel reste dépouillé car, après la lecture de la Passion du Christ, il n’y a pas de consécration, le Christ est mort et pour les apôtres, tout s’est écroulé pour eux… La communion se fait donc avec les hosties consacrées la veille, après la Vénération de la Croix qui a été portée jusqu’à l’autel.
« Voici le bois de la Croix qui a porté le salut du monde »
Notre paroisse de la Sainte Famille abrite de nombreux amateurs de montagne, à commencer par notre ancien curé l’Abbé Louis Pucheu.
Pour que vous puissiez profiter autrement de vos prochaines randonnées, nous avons recensé sur ce site quelques lieux de prière et de recueillement glanés sur nos montagnes (Aspe, Ossau, Vallée des trois Gaves…). Au détour d’un sentier ou perché sur un sommet, vous trouverez un crucifix, une statue de la Vierge, une chapelle, … ou tout simplement un panorama vous incitant naturellement à la prière.
Partez sur les chemins, et partager vos découvertes à l’adresse suivante : lieuxdeprierepyrenees @ gmail.com
Les idées de sortie sont regroupées en fonction de la facilité de la marche d’accès :
Promenades : pour des accès à moins d’une demi-heure de marche de votre lieu de parking et avec un faible dénivelé
Randonnées : pour des sorties classiques en montagne, aux alentours de 2 à 3 heures de marche, avec quelques centaines de mètres de dénivelé
Haute-Montagne : pour les mieux équipés et les mieux préparés. Nécessite généralement du matériel technique.
Promenade (environ 1/2 h de marche)
La chapelle de Gabas
Une toute petite chapelle classée aux Monuments historiques. Dans le chœur, quelques peintures et une voûte étoilée qui gagneront à être restaurées.
Accès : Après Laruns, à l’entrée du village de Gabas, sur la route du col du Pourtalet.
Une chapelle du XIIe siècle fondée en 1121 selon les vœux du Gaston IV vicomte du Béarn. Elle fût consacrée la même année par Arnaud d’Araux, évêque d’Oloron : La Chapelle Gaston Phebus de Gabas. Seul vestige restant du complexe « Hôpital de la Miséricorde » qui était tenu par les chanoines de Saint Augustin, venus de Candanchu, au confluent des chemins de Saint Jacques, traversant les Vallée d’Ossau et Aspe.
Pour une histoire plus complète de la chapelle
La chapelle Sainte Catherine au Hameau de Bagès
Une toute petite chapelle avec une grille magnifique en guise de porte
Accès : En vallée d’Ossau, tourner avant Laruns en direction de Béost. Traverser Béost et monter vers le hameau de Bagès. A la sortie du hameau, en direction de la Montagne verte, s’arrêter au petit parking près d’un très bel abreuvoir. La chapelle est à côté de l’abreuvoir.
Béost et Bagès (focus Béost Village ossalois) : le dénombrement de Gaston Fébus en 1385 donne le nombre de « feux » c’est-à-dire des maisons ou familles -ostaus-, le village en comptait 25 à Béost et 7 à Bagès. Trois croix sont situées chacune au début des trois principales rues, ce sont des croix d’entrée de village pour marquer la mise sous la protection de Dieu, elles servaient aussi de lieux de processions. Béost est une étape sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle par la voie d’Ossau.
Histoire de la chapelle : au départ du chemin qui conduit vers les pâturages, la chapelle est dédiée à Sainte-Catherine d’Alexandrie. Quelques anciennes familles furent ensevelies tout près. Dès 1654, lors de l’épidémie de peste, les habitants de Béost organisèrent une procession solennelle et eurent recours à l’intercession de la sainte. En 1775, lors de la peste bovine, heureux de n’avoir subi aucune perte, Fondecabe de Bagès donna une somme importante pour l’entretien de cette chapelle. La chapelle abrite la statue de marbre blanc de même époque et facture que la Piéta de l’église de Béost. Elle fut restaurée par Jacques Casabonne en 1877, puis en 1970. Les fers forgés de la balustrade du chœur de l’église ont été utilisés pour aménager son portail.
La chapelle de la Madeleine à Bidart
La chapelle Sainte Madeleine est peut-être la plus ancienne chapelle du village.
Un site exceptionnel en bord de falaise dominant la Côte basque et les premiers sommets de la montagne basque, très prisé pour les amateurs de couchers de soleil.
La Chapelle Sainte Madeleine à Bidart a été construite en bois en 1817 mais fut détruite par une grosse tempête. Elle fut rebâtie en dur en 1820. Halte pour les pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle, elle est dédiée aux marins. En tête de falaise elle offre une vue imprenable sur la Côte Basque et la chaîne des Pyrénées, c’est un point de passage du sentier du littoral de la Côte Basque à Bidart.
Sanctuaire Saint Joseph
Un petit oratoire dédié à Saint Joseph, sur le chemin du Pibeste.
Accès : Après Lourdes, prendre la D821 en direction d’Argelès-Gazost, puis la D921B en direction du viillage d’Agos-Vidalos. Avant le village, au départ de la promenade du Pibeste, un petit chemin relie le parking au village. C’est au bord de ce sentier facile, à l’approche du village, que se trouve cet oratoire (10 minutes depuis le parking, 2 minutes depuis le village)
Pour les marcheurs, ne pas hésiter à continuer la promenade vers la réserve du Pibeste et jusqu’à son sommet. Mais c’est alors une randonnée et non une simple promenade car il y a environ 1000 mètres de dénivelé positif. Il y en a moins à partir d’Ouzous mais alors, on ne voit pas pas l’oratoire.
Par contre, un commentaire dit : « Si vous vous perdez un peu entre Agos et Ouzous, vous verrez cette étrange chapelle, mais où exactement ???
Chapelle d’Athas
Accès : vallée d’Aspe, près de Bedous.
Dans l’histoire de la chapelle, le « radelage » avec les chemins de la Mâture en forêts d’Issaux et du Pacq et le port d’Athas :
En 1660, Louis XIV et son ministre Colbert décidèrent de doter la France d’une grande marine de guerre afin de contrer la puissance maritime anglaise. Les guerres, nombreuses, avec la Hollande et l’Angleterre rendirent l’approvisionnement en bois des arsenaux de la marine en provenance des forêts du nord de la France difficile. En 1670, Colbert se tourna vers les forêts des Pyrénées. Le port de Bayonne et le transport par voie fluviale privilégièrent les forêts de la vallée d’Aspe. En 1677 débuta l’exploitation de la forêt de Lhers qui dura jusqu’en 1720. En 1761, Choiseul, ministre de Louis XV, confia à l’ingénieur Gleizes l’exploitation de la forêt d’Issaux (exploitée de 1761 à 1780) à l’ouest d’Athas afin de fournir des sapins de plus de 30 m de longueur. L’ingénieur Paul Marie Leroy reprit l’exploitation dans les forêts d’Issaux et du Benou. Il se tourna ensuite vers la forêt du Pacq entre Etsaut et Urdos. Seul hic, l’accès semble impossible. Qu’à cela ne tienne, impossible n’est pas français. Il fera creuser un chemin en pleine paroi suffisamment large pour permettre le débardage des bois convoités. Les fûts étaient ensuite stockés à Athas, près de Bedous puis descendus par flottage jusqu’à Oloron sur le gave d’Aspe en crue.
L’entreprise était périlleuse. Avant chaque descente, les radeleurs se pressaient à la chapelle d’Athas pour y recevoir la bénédiction du prêtre. On n’est jamais assez prudent !
Cette entreprise a mobilisé 3000 personnes, 60 paires de bœufs, a coupé 5000 arbres et chaque année, faisait flotter sur le gave d’Aspe 3OO radeaux de 35 mètres de long en direction du port de Bayonne. Les mâts partaient ensuite vers Brest. (https://history.numerique64.fr/temoignage/brest-92-et-la-renaissance-de-la-mature-en-vallee-daspe/)
Oratoire des Granges d’Astau
Accès : après Luchon, direction le col de Peyresourde et St Aventin. S’arrêter au parking des Granges d’Astau : point de départ de la randonnée vers le lac d’Oo.
Petit oratoire avec de jolies peintures murales par le peintre d’Icônes, Nicolas Greschny, et un texte très particulier !… C’est là que sont bénis troupeaux et bergers avant de partir en estives.
Et la chapelle du Miracle… où l’on peut encore distinguer son pied…
Accès par la route du Col de Peyresourde, à 100 mètres environ avant l’embranchement vers la vallée d’Oueil.
Chapelle du camp Rollot : Plateau de Lienz – Barèges
Moment de prière, journée de ski jour des Cendres 2017
Accès : depuis Barèges, puis prendre, quand la route est dégagée, la deuxième route à 3 km après Barèges et suivre la direction « Chez Louisette », il y a un parking sur le plateau, proche de la chapelle. On peut aussi y accéder à pied par un chemin forestier au départ de « l’Hospitalet » au-dessus des thermes, en suivant les panneaux Lienz (3/4h à pied environ pour le plateau, puis 10 à 15 minutes de marche à partir du télésiège « La Piquette »)
Un lieu riche par son histoire pendant la guerre : Ce Camp a été imaginé en 1921 par le père bordelais Antoine Dieuzaide. Il est né du hasard où, au cours d’une randonnée le père s’était égaré dans la forêt de l’Ayré, y passe la nuit, et le lendemain matin, découvre le plateau du Lienz « tout auréolé de lumière ». Sa décision est prise, c’est ici que s’installera le camp de jeunes qu’il rêve de créer. Il lui donnera le nom de Bernard Rollot, un jeune membre de l’ACJF (Association Catholique de la Jeunesse Française) mort à la Première Guerre.
De nos jours, grâce à Henri Nogué, c’est l’un des lieux où est célébrée la messe des guides de haute montagne du Pays Toy et du secteur de Gavarnie. En raison de ces deux provenances, il a été convenu, il y a 5 ans, que la messe se célébrerait en alternance entre Barèges (2015) et Héas (2016), donc elle se tiendra au camp de Rollot en 2017.
Oratoire Saint Justin
Accès : Soit à partir du village de Sers (15 à 20 minutes), soit à partir de Barèges par un chemin plus long mais agréable.
Oratoire en hommage à Justin, premier évangéliste de la Bigorre. Place de l’ancien prieuré et chapelle tombés en ruine au XIIè siècle. L’oratoire et la croix Saint Justin, reconstruits en 1990, sont situés à 1300 mètres d’altitude. Ce promontoire nous fait découvrir les villages de Barèges, Viella, Betpouey et Luz Saint Sauveur. Beau panorama. Il y a un autel à l’extérieur de l’oratoire.
Notre Dame du Bon secours
Accès : RN 134 à la hauteur du pont d’Escot, sur le gave d’Aspe.
Oratoire du 18e siècle, Notre Dame du Bon secours fut invoquée en particulier par les gens d’Escot lors de l’épidémie de choléra, en 1884.
Chapelle d’Uzein, près de Sarrance
Accès : à l’entrée de Sarrance, juste après le pont sur le Gave. On peut aussi y aller en prenant le chemin de St Jacques qui passe sous l’imposant viaduc ferroviaire, en pierre de taille et long de 56 mètres. Il faut être prudent sur le sentier et on débouche (45 minutes) sur la RN 134 qui mène à Sarrance.
Pèlerinage à la Chapelle d’Uzein à Sarrance. Uzein possède une petite chapelle (Sainte-Anne) à Sarrance. Chapelle remontant à l’époque où les troupeaux d’Uzein allaient à Sarrance pour les estives. Les habitants sont très attachés au pèlerinage de Sainte-Anne qui a lieu tous les ans.
Avec les enfants du catéchisme, marche de Carême 11 mars 2017
Chapelle de Houndas
Accès : au-dessus de Bilhères en Ossau, à l’entrée du plateau du Bénou
Porte d’entrée immanquable du plateau du Bénou, la chapelle du Houndas est située à deux pas de la route, au sortir du dernier virage. En plus de la visite de la chapelle, vous pourrez profiter en famille de la petite prairie traversée par une rivière.
Lieu cher aux enfants du catéchisme car c’est le lieu où, dans la joie et avec les parents et animateurs, ils célèbrent la fin de l’année et « l’envol » des plus grands vers les années collège. Occasion aussi de rendre grâce au Seigneur pour l’année écoulée.
Calvaire de Sainte-Colome
Calvaire du Boilä Trois croix, dominant le village
Accès : village de Sainte-Colome.Vous pouvez vous garer à côté de l’Eglise de Sainte-Colome, située sur le chemin de Compostelle.
Le Calvaire est situé sur la colline située derrière l’église. Vous y accédez en contournant l’église et en vous élevant dans une petite ruelle qui longe quelques jardins. La dernière montée se fait directement dans la prairie. N’hésitez pas à contourner par la gauche la pente un peu raide.De ce calvaire impressionnant, vous pourrez admirer l’entrée de la vallée d’Ossau et la Montagne du Rey qui se dresse au-dessus de Louvie-Juzon.
Vierge du Hourat
Accès : à la sortie de Laruns, juste après le pont et une route interdite à la circulation, garez-vous sur le parking à droite, à côté du bureau des guides.
Remontez à pied la route fermée à la circulation et après environ 500m en montée, vous trouverez sur la gauche un sentier cheminant vers la vierge qui domine Laruns et la vallée.
Un peu plus loin, au col, à l’endroit le plus étroit de la gorge du Hourat, au bord de la petite route qui est l’un des chemins de Saint Jacques de Compostelle, il y a aussi une petite statue de Notre Dame du Hourat.
En savoir plus sur ces deux Vierges et l’histoire de ce lieu…
Calvaire du Poey
Il domine le village d’Accous
Vierge de Troumouse
Accès : à Luz Saint Sauveur on prend la direction de Gavarnie, et à 1 Km de la sortie de Gèdre prendre à gauche D922 direction Héas, Cirque de Troumouse jusqu’au bout de la route à péage ( pas très chère).
Rocher de la Vierge de Troumouse. Durée depuis le parking : 1/2h aller/retour. Depuis le parking de Troumouse, prendre le sentier indiqué par le panneau, bien visible, il conduit à la cabane de la vierge, puis après une petite grimpette à la statue de la Vierge de Troumouse qui est le point central du Cirque et offre le meilleur belvédère sur l’ensemble du Cirque de Troumousse, le plus grand des Cirques glaciaires des Pyrénées.
Chapelle de l’Aubépine
Chapelle Notre Dame de l’Aubépine | Ainhoa
Accès : 15 mn de marche, à 2,1km du village Ainhoa, suivre la Grande Rue Dix-Traversée des Pyrénées de l’Atlantique à la Méditerranée jusqu’à la chapelle.
Les Sentiers d’Émilie : Avec ses faux airs de marabout maghrébin, la chapelle de Pouey Aspé est bien repérable à flanc de montagne, entre Pierrefitte et Saint-Savin. Elle en diffère par son toit en pointe, mais en a tous les attributs, dont celui d’être le tombeau d’un saint homme faisant l’objet d’un culte populaire. Toute comparaison mise à part, saint Savin, moine espagnol de son état, vécut 13 ans à cet endroit dans le dénuement et la prière. Il aimait à se reposer dans un tombeau de pierre qu’il avait lui-même creusé dans la chapelle.
A sa mort, son corps est déposé dans l’église de Bencer, qui deviendra plus tard Saint-Savin. Son sarcophage sert de maître-autel. Il est encadré de deux tableaux du XVe siècle, illustrant la vie du saint homme.
Accès : D’Argelès-Gazost, se rendre à Saint-Savin. Dans ce village, prendre la route du lac d’Estaing sur 250m, puis tourner à gauche en direction d’Uz (D101). Dans Uz, il y a un petit parking devant l’église. A pied, continuer dans le village et une cinquantaine de mètres plus loin, tourner à droite en direction du lavoir où l’on trouve le départ du sentier (grimpette raide sur une cinquantaine de mètres).
A noter : Il est préférable d’avoir une carte pour revenir à Uz par un autre chemin (2h environ pour la boucle ; 200 m de dénivelé). On peut aussi partir de Pierrefitte mais il y a un plus grand dénivelé.
La Vierge du Bédat, au-dessus de Bagnères de Bigorre
C’est en 1867 que les vainqueurs d’une rude polémique érigèrent une vierge au sommet du Bédat pour remplacer le drapeau national. L’idée venait d’un « Comité des Dames de la Ville » qui voulait réaliser une réplique de la statue de la place d’Espagne à Rome. Mais la commune était propriétaire du terrain, il fallait un vote du Conseil Municipal ! La lutte fut homérique entre les « Dames » et le clergé catholique d’un côté, et les opposants de l’autre ! C’est que la clientèle thermale, riche, faisant prospérer la ville, venait de toute l’Europe, de la Russie orthodoxe, comme des pays anglo-saxons protestants. Injures et allusions divisaient la ville en clans très remontés : la guerre civile fut finalement évitée par un vote du Conseil Municipal…
Accès direct en partant de la statue près des Grands Thermes et grotte du Bédat (réserve pour deux espèces de chauve-souris) sur le chemin du retour. Balisage jaune.
Accès à partir du Vallon du Salut : 3 heures environ et 310 mètres de dénivelé pour une belle boucle qui passe par les « Allées Dramatique » et la grotte des Fées.
La croix de Béliou
Un site empreint du mystère des légendes de la mythologie pyrénéenne, mais aussi un site avec un magnifique panorama sur le Pic du Midi de Bigorre et le Mont Aigu. Une toute petite croix en pierre, hélas cassée actuellement : la croix primitive avait disparu puis a été retrouvée, donc une reproduction fidèle de l’original a été faite et mise sur le site, la vraie croix est exposée sous le porche de l’église de Lesponne.
Accès : Après Bagnères de Bigorre et le Village de Beaudéan (avant Campan), prendre à droite la D29 de la vallée de Lesponne, puis, à la Vialette (avant Lesponne), prendre la petite route forestière du Couret. Se garer au col du Couret (parc à bestiaux) C’est une zone pastorale : tenir les chiens en laisse et ne pas s’approcher des troupeaux.
2h30 l’aller-retour. Dénivelé + 350 m. Balisage jaune. Retour par le même itinéraire.
Le tombeau de Millaris.
Que nous dit la légende sur ce lieu ? Jadis, lorsque le pays était peuplé par les païens, les Gentils venaient mener leurs troupeaux sur la montagne. Leur chef était un patriarche de mille ans, Millaris. Un jour, une étrange substance blanche et froide se mit à tomber du ciel : la neige, que l’on n’avait alors jamais vue. Millaris demanda à son fils de jeter une boule de neige vers la montagne : mais il l’envoya vers la vallée, c’est pourquoi il neige dans les bas-fonds. Puis, Millaris fit chercher deux vaches noires attelées, et ordonna à sa tribu de les suivre. Elles s’arrêtèrent là où devaient s’installer désormais les montagnards, dans un endroit qui devait devenir Bagnères-de-Bigorre. Millaris mort, son corps fut enterré au lieu qui est aujourd’hui la croix de Béliou.
Les faces de la croix.
Le nom Béliou évoque le Dieu soleil pyrénéen du 1er siècle : Aabeios ou Abelio. Son visage serait sur la face ronde. Bizarrement, l’zutre côté porte une croix : la pierre semble avoir été christianisée après coup.
La face du Dieu soleil… intacte !
Chapelle St Etienne de Baïgorry
Située au sommet de l’Oylarandoy à 933 m, cette petite chapelle est un classique de la région, son ascension s’effectue depuis St Etienne de Baïgorry. Du large sommet, le panorama est immense et magnifique. C’est un but de randonnée très apprécié.
Une plaque de l’église rappelle l’histoire de la chapelle. On peut y lire : Le 9 mai 1706 , la Cour générale réunie au lieu d’Anhaux en Baigorry décide d’élever ici un ermitage. Après la révolution de 1789, l’édifice tombe en ruine. A partir de 1804, on organise chaque année une procession. En 1941, le J-Olhagaray décide de faire construire une chapelle, inaugurée le 25 mai 1942. Elle est endommagée par les intempéries. Et en 1985, les paroissiennes et le curé P. Çarçabal reconstruisent la chapelle inaugurée le 27 octobre 1985.
La croix du sommet de Cambilhou (660m) ou Kambillu dit « La porte du Pays Basque »
Accès : depuis Oloron Sainte-Marie prendre la direction de Saragosse par la rocade, puis suivre direction Esquiüle (RD24). Arrivée au village, traverser la rue principale, au bout tourner à gauche et au stop à nouveau à gauche. Faites quelques mètres pour statonner à proximité du panneau de départ de la randonnée.
4h30 aller-retour, 520m de dénivelé et un très beau panorama (3 tables d’orientation)
Une histoire peu banale sur Esquiüle, village basque en Béarn : Au XIV siècle, Arnaud Sanche, Seigneur de Tardets et propriétaire de l’abbaye laïque de Lédeuix épousa Saurine de Luxe, fille d’Arnaud de Luxe d’Ostabat. Saurine hérita tout de son père de telle sorte que les biens des deux familles furent réunis. Par la suite, la famille de Luxe favorisa le peuplement des barthes d’Esquiüle. Elle fit venir de Soule et de Navarre des défricheurs pour exploiter ses territoires. Au XV siècle, la communauté basque devenue importante forma un village. Depuis cete époque, malgré des demandes de ratachement à la Soule par ses habitants, Esquiüle est resté un village basque en Béarn.
Le Béout 776m
Courte randonnée sur les hauteurs de Lourdes. Le parcours est très peu fréquenté mais vaut le coup d’œil. Il emprunte la crête Nord, la plus longue et avec le plus de dénivelé. Du sommet principal à 791 m, où est érigée une croix, vue à 360° sur le pays lourdais. Du second sommet à 719 m, on découvre un belvédère avec l’ancienne installation du téléférique (sic) du Béout. Un peu plus loin, c’est l’entrée de la grotte dite « Gouffre de Lourdes », de 82 m de profondeur.
Accès 1 à partir d’Ossen (Dénivelé 340m – 3h40 l’aller-retour) : à l’arrivée sur Lourdes par la D937, nous prenons à droite en direction du centre ville et nous traversons la voie ferrée; 900m plus loin, nous franchissons un pont sur la droite pour prendre la D13 en direction d’Ossen. Nous passons Omex et Ségus avant d’aller stationner sur la place de l’église d’Ossen. Nous démarrons du parking de l’église d’Ossen en descendant sur la droite. Nous prenons aussitôt la rue de Carralou sur la gauche en suivant les indications du panneau « sentier du Béout »
Accès 2 à partir de Ségus (Dénivelé 365m) : vous trouvez un petit parking près d’une fontaine, à quelques mètres de l’hôtel de ville et de l’office de tourisme. Face à celle-ci, tournez à droite sur le chemin de Débat-Ségus. Le balisage jaune de cette promenade est déjà présent aux endroits habituels, et vous accompagnera jusqu’au sommet.
Si sortie hivernale (en raquettes…) au Soum de Maucasau (1742m) et Pic de Nerbiou (1747m). Pas de difficulté lorsque les conditions d’enneigement sont bonnes (crampons/piolet si le manteau neigeux est verglacé) donc vérifier avant de partir : le temps, les hauteurs de neige et l’indice du Risque d’Avalanche. Accès facile et rapide, le Pic de Nerbiou est un petit sommet qui se fait en demi-journée, une petite heure pour découvrir un panorama de toute beauté ! Pour en voir et savoir plus
Chapelle de Soyarza
Accès : Boucle qui part du village d’Harambeltz au Pays Basque, qui passe donc par la chapelle d’Harambeltz et la Fontaine de la Vierge. Itinéraire proposé par un paroissien.
La Chapelle de Soyarza, située sur le chemin de St Jacques, est dédiée à Marie. Une copie d’une statue est implantée tout à côté. L’endroit propose un très beau panorama sur la chaîne des Pyrénées.
Sur la crête de Pan, entre le Pic Arrouy et le pic de Pan, vers 1500m d’altitude. Le bois a hélas cédé aux intempéries et la croix git par terre à côté de son socle.
Chapelle du refuge Wallon (1865m)
Accès : Cauterets – Pont d’Espagne. Depuis le parking, environ 2h – 2h30 l’aller.
Lieu de pèlerinage pour les servants et servantes de la paroisse en septembre 2011… dans le soleil et la chaleur puis dans un froid glacial…
Vierge du Soum det Mont
à l’Ouest du massif du Pibeste
L’origine de la Vierge det Mont (ou Vierge de Salles) : Suite à la demande des habitants de Salles et des communes voisines l’abbé Brunet, curé de Salles, lança avec succès une souscription devant permettre la réalisation et la mise en place d’une statue de la Vierge au site du Soum det Mont.
Lieu du pèlerinage cher à notre curé chaque mois d’août (ci-dessous en 1984 et 1985). Première partie au niveau du refuge Wallon et de la chapelle du Marcadau pour la veillée Franco-Espagnole. Le lendemain, montée très tôt et liturgie de la Parole au col, puis suite de l’Eucharistie au sommet.
Vierge près du refuge d’Ilhéou
Accès : une petite Vierge est au bord du chemin, près du refuge qui est au nord-est du lac. Situé sur le GR10, le lac Bleu d’Ilhéou est facilement accessible depuis Cauterets. Une route permet de monter sur le plateau du Cambasque au pied de la télécabine du Courbet (1341m). Le GR10 ou un sentier tout terrain au choix permet ensuite de gagner le lac. Le sentier longe le gave d’Ilhéou. Noter la cascade d’Ilhéou. Le verrou dit Escala d’Ilhéou est le principal obstacle à passer.
Le lac d’Ilhéou est également accessible par la vallée du Marcadau, (col de la Haugarde, 2378m) par les crêtes du Lys (2303m, accessibles en remontées mécaniques) et par la vallée d’Estaing (en passant par le col d’Ilhéou).
Vierge de Tuquerouye (2666m) sur la route du Mont-Perdu par le cirque de Troumouse
Croix du Portillon (2640m) à ne pas manquer à la descente de la voie normale de l’Ossau
Icône à l’entrée de la voie Packe-Russel (3000 mètres) du Balaïtous.
Le baptême Un beau cadeau que les parents font à leur enfant
La démarche est différente selon l’âge des enfants :
Les bébés et petits enfants
Les enfants en âge de scolarité
Les adolescents, adultes
Baptême des petits enfants La paroisse de la Sainte Famille fait partie du regroupement Pau-Ville.
Au moins trois mois avant la date souhaitée du baptême, contacter le presbytère de votre paroisse pour valider la date avec le prêtre
Ensuite, contacter l’équipe de préparation qui vous proposera une date pour assister à la soirée de préparation : Présence indispensable des 2 parents – Penser à faire garder vos enfants ce soir-là.
Prendre rendez-vous avec le prêtre pour finaliser les détails de la célébration.
Contact : prepa.bapteme.pau [@] gmail.com
Après avoir effectué la soirée de préparation, organiser la cérémonie du baptême avec le curé de votre paroisse.
le responsable du catéchisme ou de l’aumônerie, s’il est scolarisé dans un établissement catholique
le responsable du catéchisme paroissial ou de l’aumônerie, s’il est scolarisé dans un établissement public.
La préparation s’étend sur tout l’année scolaire.
Baptêmes des enfants de Sainte Ursule Nous voulons devenir chrétiens : Ils seront baptisés au printemps
Première étape lors du 2ème dimanche de l’Avent.
Dernière étape durant le Carême: les Scrutins.
Baptême des adolescents contacter la Pastorale des Jeunes ou les aumôneries
Deux ans de préparation sont nécessaires, deux années qui vous permettrons de cheminer vers le grand jour.
Célébration des Scrutins
Baptême des adultes
Les baptêmes d’adultes ont lieu lors de la vigile pascale dans la nuit qui précède la fête de Pâques. Une équipe d’accompagnement de la paroisse aidera chaque personne qui désire cheminer vers le baptême, et celle-ci sera toujours libre de continuer ou d’arrêter son cheminement. L’équipe d’accompagnement est en lien avec l’équipe du catéchuménat qui propose, à ceux qui cheminent vers le baptême et à ceux qui les accompagnent, 3 soirées de formation, au CDB, en plus des rencontres avec l’équipe d’accompagnement.
• Le PRÉ-CATÉCHUMÉNAT: Entrer dans l’Église, devenir Catéchumène constitue cette première étape. • Le CATÉCHUMÉNAT: A la lumière de la Parole de Dieu, l’évêque vous appelle au baptême, l’Appel décisif. En mars 2025 ils étaient 83 ! à avoir reçu cet appel lors d’une cérémonie à l’église Saint Jacques. Viennent ensuite les 3 scrutins durant les 3ème, 4ème et 5ème dimanches de Carême aux messes paroissiales ; du premier au dernier scrutin, les futurs baptisés scrutent leur désir de salut à la découverte de tout ce qui s’y oppose. Enfin la Célébration des Sacrements de l’initiationchrétienne ont lieu lors de la fête de Pâques. Vous êtes baptisé, Vous recevez le sacrement de la Confirmation pour devenir témoins du Christ et vous communiez pour la première fois au Corps du Christ. • Le NÉOPHYTAT vous offre la formation catéchétique continue, vous vous nourrissez de la prière et des sacrements, Et vous prenez toute votre place dans la viede l’Église.
Pape François : « … On parle communément du sacrement de la « confirmation », un mot qui signifie « onction ». Et en effet, à travers l’huile appelée « saint chrême » nous sommes configurés, dans la puissance de l’Esprit, à Jésus Christ, qui est l’unique vrai « oint », le « Messie », le Saint de Dieu.
Le terme « confirmation » nous rappelle ensuite que ce sacrement apporte une croissance de la grâce baptismale : il nous unit plus solidement au Christ ; il mène à son accomplissement notre lien avec l’Église ; il nous accorde une force particulière du Saint-Esprit pour diffuser et défendre la foi, pour confesser le nom du Christ et pour ne jamais avoir honte de sa croix… »
La préparation se fait dans l’aumônerie du collège, elle comporte un temps de retraite pour mûrir sa décision.
Collégien dans un établissement de l’Enseignement Public
La préparation se fait dans l’aumônerie du collège, elle comporte un temps de retraite pour mûrir sa décision.
La célébration regroupera tous les jeunes des collèges palois, dont ceux du collège Jeanne d’Albret, Clermont et Jeanne d’Albret, ainsi que ceux de Bizanos.
La préparation se fait avec l’aumônerie des étudiants ou avec une équipe de la paroisse, en lien avec le Service Diocésain du Catéchuménat.
La célébration est, en général, le jour de Pentecôte, jour du « Diocèse en fête »
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Sacrements de l’Initiation Chrétienne
à tout âge, c’est possible !
Si vous vous posez des questions sur Dieu, sur la foi, sur votre vie… Si vous recommencez à croire… Si vous pensez demander le Baptême, la Confirmation ou faire votre Première Communion… Si vous n’avez pas reçu l’un de ces sacrements de l’initiation chrétienne au cours de votre jeunesse… c’est possible de le recevoir, les curés des paroisses et le Service Diocésain du Catéchuménat sont à votre service.
Écrire au Service diocésain : catechumenat.bearn @ diocese64.org
Équipe d’animation Béarn Thierry, diacre permanent, et Denise Mateille François et Claire Minvielle Prêtre accompagnateur : abbé Amédée Badaka
Parlez-en avec les prêtres de la paroisse.
Baptême des adultes, lors de la vigile de Pâques
Une équipe d’accompagnement de la paroisse aidera l’adulte qui désire cheminer vers le baptême, mais celui-ci sera toujours libre de continuer ou d’arrêter son cheminement. L’équipe d’accompagnement est en lien avec l’équipe du catéchuménat qui propose, à ceux qui cheminent vers le baptême et à ceux qui les accompagnent, 3 soirées de formation, au CDB, en plus des rencontres avec l’équipe d’accompagnement.
Confirmation des adultes
L’accompagnement se fait sur une année environ, avec des rencontres regroupant les confirmands déjà baptisés, et se termine par la le Sacrement de la Confirmation lors d’une fête diocésaine, à la Pentecôte ou dans cette période.
Sacrement de réconciliation
Permettre à chacun de se confesser, de recevoir la réconciliation, l’amour et la consolation de Dieu.
Les prêtres de la paroisse vous offrent des points de rencontre à votre convenance aux horaires de confessions.
Confessions
Tous les jours, sur rendez-vous : O5 59 O2 88 23 / O5 59 3O 26 43
Samedi
9h30 – 11h presbytère Sainte Bernadette
15h – 17h presbytère Sainte Thérèse
Mercredi
16h – 18h30 Maison Saint-Michel
Sacrement de l’onction des malades
Réconforter, apaiser une personne malade ou âgée, demander à recevoir le sacrement de l’Onction,
soit à son domicile ou lieu de résidence,
soit lors d’une célébration eucharistique particulière. Une rencontre de préparation, avec d’autres malades, précède cette célébration : chaque année, une date est proposée par la paroisse.
Pour préparer votre mariage, contactez le prêtre de votre paroisse
Soyez les bienvenus
Vous vous aimez, Vous avez des projets, Vous avez décidé de vous marier
Vous vous mariez à l’église, vous vous engagez devant Dieu et devant votre famille, vos parents, vos amis, la société et l’Église rassemblée, à construire ensemble votre vie !
Prendre le temps de réfléchir et de dialoguer sur votre projet de couple, de mûrir vos décisions d’avenir, et aussi de découvrir ou redécouvrir la Parole de Dieu contenue dans la Bible…
De quoi allons-nous parler ?
Maison – Travail – Spiritualité – Amis – Alliance Église – Sexualité – Éducation – Fécondité Amour – Célébration – Prière – Engagements Échanges des Consentements…
Ensemble, nous approfondirons ces sujets avec d’autres couples pour développer le dialogue et vous aider à renforcer les bases de votre couple.
Cette préparation est un moment unique dans votre vie !
Comment se passe concrètement le temps de préparation ?
Une journée avec l’évêque et les autres couples qui se préparent au mariage
Plusieurs rencontres avec le prêtre qui célèbrera votre mariage complèteront ce temps de préparation.
Des rencontres de partage avec d’autres jeunes couples
Le « dimanche de l’Alliance » dans votre paroisse dont la date est communiquée.
Le Centre de Préparation au Mariage propose des sessions de partage
En premier, prendre contact (au moins 6 mois à l’avance) avec Monsieur le Curé
Des sessions d’une journée ou de 3 soirées vous sont proposées. Elles sont animées conjointement par des couples de l’équipe du Centre de Préparation au Mariage (CPM) et un prêtre accompagnateur. Elles vous permettront notamment de rencontrer d’autres jeunes qui projettent, comme vous de s’engager dans le Sacrement du Mariage.
Le rythme est le suivant : 2 dimanches entiers et 5 soirées en semaine répartis sur 2 semaines.
Les prêtres de la paroisse sont toujours heureux de vous rendre visite, bénir, offrir la communion à domicile … et partager
N’hésitez pas à prendre contact avec les accueils
Sainte Bernadette O5 59 O2 88 23
Sainte Thérèse O5 59 3O 26 43
Le Service Évangélique des Malades (SEM) peut aussi partager une visite avec l’un de ses membres et prendre le temps de prier avec vous, porter la communion …
Les Préparer – Les célébrer
Vous venez de perdre un être cher, vous souhaitez pour elle, pour lui des funérailles catholiques.
L’Église tient tout particulièrement à être aux côtés des personnes en deuil en ces moments difficiles, leur partager son espérance.
L’équipe de la Pastorale du Deuil vous accueille, vous accompagne et est à votre écoute. Dans un premier temps, vous vous adressez aux pompes funèbres, elles prendront alors directement contact avec la paroisse pour décider du jour et de l’heure des obsèques. Puis un laïc de la Pastorale du Deuil prendra contact avec vous pour vous inviter à une rencontre en lien avec le prêtre pour préparer le déroulement de la célébration.
Mardi Saint, 31 mars, messe chrismale présidée par Mgr Aillet
18h, cathédrale de Lescar
Jeudi Saint, 2 avril, messe unique & la chorale 19h @ Ste Thèrèse. (pas de messe à Ste Bernadette) Suivie du temps d’adoration de 22h à 8h du matin
(inscrivez-vous à l’entrée des églises)
Vendredi Saint, 3 avril, grand chemin de Croix,
15h de Ste Bernadette à Ste Thérèse par les Allées,
suivi de l’office de la passion
Les guerres intensives au Moyen Orient nous invitent à la prière. Dans cette lettre,
Mgr AILLET propose dès aujourd’hui 10 mars et jusqu’au 19 mars, une neuvaine à sainte Marie de Jésus crucifié,
notre petite carmélite de Pau,
dont les origines palestiniennes – elle était née en Galilée –
et la mort à Bethléem, au cours des travaux du Carmel qu’elle y a fondé,
lui ont valu d’être proclamée par le pape François,
qui l’a canonisée le 17 mai 2015,
« Patronne de la paix en Terre Sainte et au Moyen Orient ».
“Je m’appelle José Celestino Quinan León.
Originaire du Venezuela, j’ai 28 ans. Je suis le dernier d’une fratrie de 5 frères et sœurs, et le neuvième de 13 enfants du côté de mon père. Mes parents se sont séparés quand j’étais très jeune. J’ai reçu mon baptême à l’âge de 8 ans et j’ai connu le chemin néocatéchuménal à l’âge de 13 ans dans mon pays d’origine.
La présence de Dieu dans ma vie à travers plusieurs événements qui ont marqué mon histoire me fait dire aujourd’hui que ma vocation est née dans ce cheminement d’initiation chrétienne, où le Seigneur a préparé mon cœur à dire Oui à sa volonté de mettre ma vie au service de l’Église. Devant cette gratuité je n’ai qu’un désir, c’est de me donner gratuitement.
Cette aventure a commencé après un tirage au sort dans une rencontre vocationnelle, où j’ai atterri à Bayonne, et depuis 8 ans en France, je suis au séminaire diocésain missionnaire Redemptoris Mater Saint Jean Paul II. Durant ces années au séminaire, j’ai expérimenté la grâce d’être entouré et de cheminer dans une communauté du chemin néocatéchuménal qui m’a aidé à grandir dans la foi pour discerner combien l’Amour du Seigneur et sa fidélité m’accompagnent dans ma vie. Aujourd’hui, je veux rendre grâce au Seigneur pour ces années vécues parmi vous et la joie de servir le diocèse de Bayonne, Lescar et Oloron, par mon service diaconal au sein de la paroisse Louis Edouard Cestac à Anglet, tout en accompagnant Monseigneur dans les différentes activités pastorales, ce qui me permet de connaître davantage le diocèse. J’ai besoin de vos prières pour continuer le chemin choisi par le Seigneur avec le seul désir de faire sa volonté.
Je voudrais m’adresser aux jeunes qui sont dans le doute et aux paroissiens de la Sainte Famille de Pau, et partager simplement avec eux la phrase qui m’a aidé à discerner ma vocation : « N’ayez pas peur de dire oui ! » Il ne veut rien nous enlever, il veut tout nous donner.
J’ai hâte de vous rencontrez et faire votre connaissance. Que le Seigneur vous bénisse! Priez pour moi.”
Notre famille veut dire un grand merci à tous ceux qui ont soutenu l’organisation Cent Pour un Toit, qui nous a aidés à nous loger à une période où on ne savait pas trop comment on allait s’en sortir.
On n’oubliera jamais cette main tendue. Grâce à vous, on a pu avoir un toit, un peu de répit, et surtout reprendre espoir.
Aujourd’hui, on vit dans notre propre logement. Et on sait que si on en est là, c’est aussi grâce à vous.
Merci du fond du cœur à tous les donateurs, et à ceux qui ont cru en nous sans même nous connaître.
Que Dieu vous bénisse.
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« Famille de Norayr »
Ma femme, mes trois enfants et moi-même sommes arrivés en France à Bordeaux en septembre 2019.
Nous avons quitté la Russie en raison de mes opinions politiques.
Ma famille et moi ne nous sentions pas en sécurité.
Nous avons déposé une demande d’asile, et en octobre, on nous a attribué un logement à Pau. Cette situation était très difficile, sans connaissance de la langue, des lois et de la culture. Il était psychologiquement difficile de commencer une nouvelle vie.
En janvier 2020, nous avons été convoqués par l’OFPRA pour examiner notre dossier. Trois semaines plus tard, nous avons reçu un refus, nous avons fait appel de cette décision.
En juillet 2021, nous avons de nouveau essuyé un refus. Le tribunal a considéré que notre avocat n’avait pas fourni assez d’éléments probants. Après cette décision, on nous a annoncé que nous devions quitter notre
logement.
Fin aout, nous avons été expulsés et nous nous sommes retrouvés dans la rue avec nos trois enfants mineurs. L’association qui nous avait fourni un logement et nous avait aidés dans les démarches administratives n’a rien pu
faire pour nous. Nous étions désespérés.
Des amis nous ont recommandé de nous rendre à la paroisse de la Sainte Famille et de demander de l’aide. Nous avons été accueillis chaleureusement. Nous avons expliqué notre situation, nous étions sans abri avec nos enfants
et nous n’avions nulle part où aller.
Le curé, après nous avoir écoutés, nous a promis de trouver une solution à cette situation.
L’église nous a fourni un logement temporaire dans les salles paroissiales de Ste Thérèse. C’est là que nous avons rencontré des paroissiens qui nous ont beaucoup aidés et continuent de le faire jusqu’à aujourd’hui.
En octobre 2021, nous avons de nouveau intenté une action en justice et avons essuyé un nouveau refus. En décembre 2021, l’association créée par les paroissiens, “Cent Pour Un Toit”, nous a obtenu un logement ainsi que des meubles. Nous vivons toujours dans ce logement.
En novembre 2023, la préfecture nous a délivré une carte de séjour pour un an.
J’ai un travail depuis septembre 2023. Notre vie a lentement commencé à s’améliorer. Cela n’aurait pas été possible sans l’aide des paroissiens de la Sainte Famille que nous remercions infiniment. Ils continuent de nous soutenir jusqu’à présent.
Depuis janvier 2024, nous payons la moitié du loyer et des charges, ainsi que toute notre consommation d’énergie, qui était auparavant pris en charge par “Cent Pour Un Toit”. Actuellement, je suis seul à travailler. Ma femme recherche activement un emploi de cantinière dans un établissement scolaire.
Il nous reste à faire aboutir les dossiers de prestations sociales : allocations familiales, APL et logement social. Les démarches sont longues mais nous sommes bien accompagnés, nous sommes optimistes.
Nos enfants vont à l’école et réussissent bien. Nous nous sommes intégrés à la société et nous nous sentons chez nous.
Nous sommes profondément reconnaissants envers les paroissiens de la Sainte Famille. Sans leur soutien, nous n’aurions rien pu accomplir.
Notre quête en nature, proposée à toutes les messes dominicales depuis janvier 2024, est un succès : MERCI !
« Le panier du frère » Pates, riz, conserves … produits NON périssables.
6 familles avec 10 enfants et 5 personnes seules sont visitées chaque semaine et bénéficient de vos dons.
Nous avons distribué environ 150 kg de nourriture depuis le début de cette opération. Soyez-en remerciés chaleureusement au nom de la Conférence Saint Vincent de Paul.
Notre paroisse pratique aussi la charité concrète en accueillant temporairement 4 personnes sans logement dans les locaux de Sainte Bernadette, sans coût financier pour la paroisse.
Yves, que nous remercions pour tous les services qu’il rend à notre paroisse
Hyacine, peintre en bâtiment
Pascal travaille dans la restauration
Yann cherche un travail de plaquiste ou dans la restauration
Ces 3 dernières personnes étaient à la rue, elles sont prises en charge par les services sociaux pour trouver un logement.
Certains d’entre vous ont parfois la mauvaise surprise de revoir semaines après semaines la feuilles paroissiale du dimanche précédent, voire d’un dimanche plus anciens.
Nous vous partageons quelques bonnes pratiques, selon les appareils et navigateurs que vous utilisez pour être sûr de toujours accéder à la dernière feuille « toute fraiche »
La raison de ce phénomène est que les navigateurs sont fainéants 🫠 et se gardent dans un coin de leur mémoire, sur votre appareil, le contenu des pages déjà visitées, pour ne pas se fatiguer à aller chercher sur le site la dernière version.
C’est ce que l’on appelle « le cache du navigateur »
Il faut donc penser à toujours vider « ce cache de navigateur, ainsi que l’historique de votre navigation aussi, pour voir la dernière version d’une page sur internet et donc, la feuille paroissiale à jour.
C’est aussi utile de Fermer les onglets en cours (ou page) du navigateurs : si vous gardez l’onglet de la feuille paroissiale, votre navigateur vous la resservira sans la mettre à jour ! Vous aurez alors la vue d’une feuille ancienne, celle gardée dans l’onglet.
Pour les ordinateurs, voici les différents Guides pour vider vos caches et historiques de navigateurs (navigateur à jour de la dernière version bien sûr)… Sur SAFARI, avec FIREFOX, avec Microsoft Edge, avec Chrome
Nous vous partageons quelques bonnes pratiques pour la bonne hygiène de vos machines et votre sécurité (le premier antivirus, c’est votre comportement. Ne dit-on pas ? Lavez-vous les mains 🤝, portez un masque 😷… les antibiotiques, c’est pas automatique) )Prenez l’habitude…
De ne jamais garder l’historique de navigation au-delà de la journée.
Réglez les navigateurs pour que, si possible, ils se vident à la journée ou à la fermeture (voyez dans les préférences du navigateur)
Fermez / quittez toujours vos applications dès que vous avez fini avec elles. Fermer l’application ne veut pas dire simplement fermer la fenêtre. Il faut la quitter : menu fichiers/quitter sur ordinateur